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        <title>حرية Horreyya - droits_de_l_homme</title>
        <description>Démocratie, Liberté d'expression, et Droits de l'Homme en Egypte</description>
        <link>http://horreyya.rsfblog.org/droits_de_l_homme/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 12 Sep 2008 05:46:46 +0300</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Pas de justice en vue pour 49 personnes devant être jugées par un tribunal d’exception</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Egypte</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Fri, 12 Sep 2008 01:50:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/53927f7db895f2a26ab9aa7e0fe39a41.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/53927f7db895f2a26ab9aa7e0fe39a41.jpg&quot; id=&quot;media-246615&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;53927f7db895f2a26ab9aa7e0fe39a41.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Prévenus jugés dans l’affaire des manifestants de Mahalla devant un tribunal de Tanta. Égypte, 9 août 2008. (photo Hossam el-Hamalawy)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante-neuf sont jugées par un tribunal d’exception pour leur implication présumée dans des manifestions violentes ayant eu lieu le 6 avril 2008 dans la ville de Mahalla. Leur procès doit reprendre le 6 septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amnesty International avait déjà demandé à maintes reprises aux autorités égyptiennes de ne plus déférer quiconque à des tribunaux d’exception qui bafouent les garanties fondamentales d’équité des procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 5 avril 2008, le gouvernement a interdit toutes les manifestations en prévision d’une grève générale devant avoir lieu le 6 avril pour soutenir un mouvement social des ouvriers du textile de la ville de Mahalla, au nord du Caire. Des milliers de policiers et de membres des forces de sécurité ont été déployés dans cette ville, ainsi qu’au Caire et dans d’autres agglomérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que ce mouvement social ait été interrompu à l’issue de négociations avec des responsables et sous la pression du gouvernement, des manifestations violentes ont éclaté à Mahalla en réaction à la hausse du coût de la vie. Au moins trois personnes, dont Ahmed Ali Mabrouk, un écolier, sont mortes sous les balles des forces de sécurité. Des dizaines d’autres ont été blessées en raison d’un usage excessif de la force. Quelque 258 personnes ont arrêtées lors des affrontements ; elles ont été relâchées plus tard sans inculpation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 49 accusés sont jugés pour un grand nombre d’infractions, notamment pour participation à un rassemblement de plus de cinq personnes visant à troubler l’ordre et la sécurité publics, destruction délibérée de biens publics et privés, pillage et vol, résistance violente et agression sur des policiers dans l'exercice de leurs fonctions, et possession illégale d’armes à feu. S’ils sont reconnus coupables, ils risquent des peines pouvant aller jusqu’à quinze ans d’emprisonnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces accusés seront les premières personnes jugées par un tribunal d'exception depuis le renouvellement par les autorités égyptiennes de l'état d'urgence, en mai 2008. Ces tribunaux admettent à titre de preuve des informations obtenues sous la torture et d’autres types de mauvais traitements, afin de garantir que les accusés soient reconnus coupables ; les procédures qui se déroulent devant ces instances judiciaires sont généralement loin de respecter les garanties fondamentales en matière d’équité des procès. En outre, les jugements prononcés par ces tribunaux ne sont pas susceptibles d’appel et deviennent définitifs une fois ratifiés par le président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès, qui a commencé le 9 août devant la Cour suprême de sûreté de l’État (tribunal d’exception) de la ville de Tanta, au nord du Caire, a été ajourné à la demande des avocats de la défense, qui devaient passer en revue les dossiers des accusés. La Cour a également accepté une expertise des dommages qui auraient été infligés par les accusés à des biens privés, et a ordonné l'arrestation des accusés qui avaient été libérés sous caution par ordre du procureur. Alors qu'elle procédait à ces arrestations, la police a également interpellé des proches des accusés lorsque ces derniers ne se trouvaient pas à leur domicile, et les ont emmenés en garde à vue comme « otages », afin de contraindre les accusés à se rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Torture et menaces d’atteintes sexuelles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 49 accusés ont été arrêtés entre les 13 et 18 avril 2008 après les échauffourées. À la suite de leur arrestation, ils ont dû garder les yeux bandés pendant plusieurs jours, jusqu’à neuf pour certains. Nombre d’entre eux ont déclaré avoir été battus, torturés par électrochocs et menacés de représailles sexuelles contre des proches de sexe féminin pendant leur détention à Mahalla, puis au Caire, alors qu’ils se trouvaient aux mains des forces de sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’ils ont comparu devant le procureur les 21, 22 et 23 avril, leurs avocats ont signalé les actes de torture et autres types de mauvais traitements auxquels ils ont été soumis. À la connaissance d’Amnesty International, aucune enquête indépendante portant sur ces allégations n’a été ouverte. Les principaux éléments à charge contre les accusés sont des « aveux », arrachés sous la torture semble-t-il, selon lesquels ils avaient jetés des pierres sur les policiers, ainsi que les déclarations de témoins appartenant aux forces de sécurité ou à la fonction publique. Certains accusés ont déclaré qu’ils n’avaient pas participé aux manifestations. Des témoins ont confirmé leurs dires. Le procureur a rejeté les déclarations de ces témoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les prévenus ont été maintenus en détention jusqu’au 2 juin, date à laquelle le procureur a ordonné la libération sous caution de 20 d’entre eux, parmi lesquels une femme de cinquante-huit ans. Neuf des personnes ainsi relâchées ont immédiatement été de nouveau arrêtées au titre de la législation d’urgence, sur ordre du ministre de l’Intérieur. Toutes les personnes encore en détention sont actuellement incarcérées à la prison de Borj al Arab, près d’Alexandrie. Le 6 juin, le ministère public a renvoyé l’affaire devant le tribunal d’exception de Tanta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amnesty International exhorte les autorités égyptiennes à :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    * revenir sur leur décision de déférer ces personnes devant un tribunal d’exception, ordonner qu'elles fassent l’objet d’un nouveau procès devant un tribunal ordinaire, et veiller à ce qu’elles bénéficient d’un procès équitable ;&lt;br /&gt;    * relâcher immédiatement et sans condition les manifestants dont il sera prouvé qu’ils n’ont pas recouru à la violence ; les autres doivent bénéficier d’un procès équitable, conformément aux obligations de l’Égypte relatives au droit international relatif aux droits humains, ainsi qu’aux normes connexes ;&lt;br /&gt;    * ordonner l’ouverture d’une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur les trois homicides de Mahalla. Les enquêteurs doivent en particulier se pencher sur les circonstances dans lesquelles la police a eu recours à l’usage meurtrier d’armes à feu, et faire en sorte que tout policier ou autre fonctionnaire ayant fait ou ordonné un usage excessif de la force soit traduit en justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/egypt-no-justice-49-facing-trial-emergency-court-20080905&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amnesty International&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Le cyberdissident Kareem Amer ne peut plus voir la lumière du jour : Reporters sans frontières dénonce ses conditions de détention</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                                <pubDate>Tue, 02 Sep 2008 10:25:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Reporters sans frontières dénonce les conditions de détention du blogueur Abdel Kareem Nabil Suleiman (&quot;Kareem Amer&quot;), détenu depuis le 6 novembre 2006 dà la prison de Borg El Arab (40km d‘Alexandrie). Il lui est interdit de sortir de sa cellule. Ses livres lui ont également été confisqués et son état de santé se dégrade suite aux mauvais traitements dont il est victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Ses conditions de détention sont inacceptables. Kareem Amer est victime d’un acharnement scandaleux de la part des gardiens de la prison. Non seulement ils l’empêchent de quitter sa cellule, mais ils poussent régulièrement ses codétenus à le battre. Son état de santé se dégrade à vue d’œil sans qu’un médecin puisse l’examiner. Nous demandons sa libération immédiate“, a déclaré l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 31 août 2008, son avocate, Rawda Ahmed, est allée lui rendre visite. Il lui a alors confié que les gardiens l’empêchaient de sortir de sa cellule. Selon elle, “il est malade et maltraité par le personnel carcéral“.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kareem Amer, 22 ans, a été condamné à quatre ans de prison le 22 février 2007 pour “incitation à la haine de l’islam“ et “insulte au président“ après avoir publié des articles sur son blog (www.karam903.blogspot.com). Il dénonçait régulièrement les dérives religieuses et autoritaires du gouvernement de Hosni Moubarak, critiquant notamment les plus hautes institutions religieuses du pays, en particulier l’université sunnite Al-Azhar, dans laquelle il étudiait le droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporters sans frontières a décerné le prix “Cyberlibertés“ à Kareem Amer le 5 décembre 2007. En Egypte, il est le premier blogueur condamné en raison de son activité sur Internet et celui dont la peine est la plus longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Egypte est classée 146e sur 169 du classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et qualifiée d’ “Ennemi d’Internet“ par l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=21985&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Signez la pétition pour sa libération&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=27616&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Plus d’informations sur Internet en Egypte&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=28364&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Droits de l'Homme, le dossier reste chargé</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Egypte</category>
                                                <pubDate>Sat, 16 Aug 2008 03:00:50 +0300</pubDate>
                <description>
                    Quatorze personnes, dont un enfant de douze ans, sont mortes suite à des actes de torture dans les lieux de détention durant l’année 2007, contre six personnes décédées dans des conditions semblables l’année précédente, indique — comme pour indiquer la tendance — le rapport de l’Organisation égyptienne des droits de l’homme (EOHR) publié la semaine dernière. Globalement, le rapport suggère une « détérioration » de la condition des droits de l’homme en Egypte. L’EOHR, qui est l’une des premières ONG égyptiennes à fournir une documentation exhaustive sur le sujet, affirme en outre que le nombre de cas de torture est passé à 40 en 2007, contre 30 l’année précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais d’après de nombreux activistes, les statistiques relatives à la torture ne représentent probablement que le sommet de l’iceberg, étant donné que les ONG ne publient dans leurs rapports que les cas bien documentés qu’elles se sentent en mesure de prouver. La plupart des défenseurs des droits de l’homme considèrent la torture comme une pratique systématique en Egypte qui inclut notamment l’usage de l’électrocution. Il en va de même pour les conditions de détention qui témoigneraient, elles aussi, d’une « détérioration continuelle ». Et cela « malgré les législations égyptiennes et les chartes internationales dont l’Egypte est signataire. Cela est en contradiction avec les affirmations et rapports publiés par le ministère de l’Intérieur et l’Organisme des prisons, qui font état d’une amélioration des conditions des prisonniers », souligne le rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d’une conférence de presse, le secrétaire général de l’EOHR, Hafez Abou-Seada, a affirmé que le ministère de l’Intérieur avait demandé un exemplaire du rapport. « Or, d’habitude, il ne prend pas la peine de réagir à ce qu’il contient », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis sa création en 2003, le Conseil national des droits de l’homme, financé par le gouvernement, a reconnu certains cas de décès dans les lieux de détention. Toutefois, son président, Boutros Boutros-Ghali, souligne toujours « l’impossibilité de se débarrasser du jour au lendemain des pratiques ancrées depuis des centaines d’années ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, le gouvernement égyptien affirme que les policiers soupçonnés de tels actes sont traduits en justice. En effet, plusieurs d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison ces dernières années, cependant leur nombre est de loin proportionnel aux cas rapportés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, l’EOHR a considéré que l’année 2007 était « une autre mauvaise année » pour la liberté de la presse, avec 22 procès intentés contre des journalistes appartenant à la presse indépendante et de l’opposition et dont certains risquent la prison. Toujours relativement au dossier de la liberté d’expression, le rapport a fait état des cas de harcèlement de jeunes bloggueurs, dont certains ont été traduits en justice, ainsi que de la confiscation de certaines œuvres littéraires et autres publications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Maintenir les choses sous contrôle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport critique en outre certains aspects des amendements constitutionnels survenus en 2007, qui donnent toujours le droit au gouvernement de traduire les citoyens devant des tribunaux militaires et qui nient aux juges tout contrôle dans les processus électoraux. « Les pressions exercées sur le gouvernement n’ont pas réussi à l’amener à adopter des législations susceptibles de garantir le respect des droits de l’homme », note le rapport. De plus, commente l’activiste Negad Al-Boraï, l’évolution des droits de l’homme en Egypte n’est pas uniforme. « Dans certains domaines, on peut noter une amélioration, c’est clair par exemple quand des policiers accusés de torture se retrouvent traduits en justice et condamnés à des peines de prison », souligne-t-il. En revanche, il estime qu’au niveau des libertés politiques et de la liberté d’expression, la situation « s’est dégradée ». Probablement parce que « les responsables au pouvoir pensent avoir intérêt à maintenir les choses sous contrôle. La percée des libertés survenue en 2005 et 2006 les a inquiétés », explique Al-Boraï. La raison ? D’après lui, cela s’inscrit dans le cadre de la « transition » du pouvoir. « Gamal Abdel-Nasser et Anouar Al-Sadate sont tous les deux morts subitement, or ce n’est pas le cas avec Hosni Moubarak dont l’âge avancé permet de faire certains arrangements au sommet du pouvoir. La restriction des libertés en est un », analyse l’activiste.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Chérif Albert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2008/8/13/egypt1.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Al Ahram Hebdo&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Une perversion de la justice: 25 personnes emprisonnées en Égypte</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Egypte</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>Religion</category>
                                                <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 11:15:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;br/&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/00/5a29295e359de3d6e160d0dd6fd9d953.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/00/5a29295e359de3d6e160d0dd6fd9d953.jpg&quot; id=&quot;media-175895&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;5a29295e359de3d6e160d0dd6fd9d953.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Khairat al Shatir, numéro trois des Frères musulmans, condamné à sept ans d’emprisonnement. (© Amr Nabil/AP/PA Photo)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi, un tribunal militaire égyptien a condamné 25 membres du mouvement d’opposition des Frères musulmans à de la prison, ce qu’Amnesty International considère comme une «&lt;em&gt; perversion de la justice&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;em&gt; Il semble que ce procès ait eu un fondement politique dès le départ, lorsque le président Moubarak a déféré les accusés devant un tribunal militaire, faisant fi de la décision d’un tribunal civil qui avait ordonné que certains d’entre eux soient remis en liberté&lt;/em&gt;, a déclaré Amnesty International.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;À la lumière des condamnations prononcées ce jour, il ne fait quasiment plus aucun doute que les autorités égyptiennes sont déterminées à saper le principal groupe d'opposition du pays.&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tribunal militaire de Haykstep, au nord du Caire, a condamné 25 accusés, dont sept qui ne sont pas incarcérés et ont été jugés par contumace, à des peines d’emprisonnement allant jusqu’à dix ans. Quinze autres inculpés ont été acquittés et doivent être libérés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khairat al Shatir, numéro trois des Frères musulmans, et Hassan Malek ont été condamnés à sept ans d’emprisonnement. Seize autres personnes ont été condamnées à passer entre trois et cinq ans derrière les barreaux. Parmi les accusés jugés par contumace, cinq ont été condamnés à dix ans d'emprisonnement et les deux autres à cinq ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ont été jugés pour des actes liés au terrorisme et pour blanchiment d’argent – des accusations qu’ils ont niées. Plus précisément, on leur reprochait d’avoir financé une organisation interdite et fourni des armes et un entraînement militaire à des étudiants. Ils peuvent faire appel de leur condamnation auprès de la Haute Cour militaire, mais cette instance n’examine que la forme, pas le fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporté à deux reprises, ce jugement a été rendu alors même que quelque 200 partisans des Frères musulmans, dont des proches des accusés, auraient été arrêtés par les forces de sécurité au moment où ils tentaient d’entrer dans la caserne où se déroulait le procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les observateurs des droits humains et les médias n’ont pas été autorisés à entrer dans le tribunal. Les avocats de la défense n’ont pas non plus été admis, à l’exception du responsable de l’équipe juridique défendant les accusés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des milliers de membres des forces de sécurité auraient été déployés tout le long de l’itinéraire menant au tribunal, à Haykstep, ainsi que le long des routes principales conduisant au centre du Caire, afin d’empêcher toute manifestation hostile au jugement rendu par le tribunal militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès très médiatisé de ces 40 hommes – tous des civils – s’est ouvert le 26 avril 2007, après que le président Moubarak eut ordonné, en février 2007, qu’ils soient jugés par un tribunal militaire. Un tribunal civil avait précédemment rejeté les charges pesant sur 17 d’entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les observateurs internationaux envoyés par Amnesty International et d’autres organisations n’ont pas pu assister au procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Faire comparaître des civils devant une juridiction militaire, dont les juges sont des membres des forces armées en service actif, est intrinsèquement injuste et contraire aux normes internationales d’équité des procès, que les accusés disposent ou non d’un droit d’appel, a conclu Amnesty International. Tous les accusés déclarés coupables doivent être rejugés dans les meilleurs délais par une juridiction civile qui respecte les normes internationales d’équité, ou être remis en liberté.&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/perversion-justice-25-face-jail-egypt-20080415&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amnesty International&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Les victimes de la répression témoignent...</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Droits de l'homme</category>
                                <category>Egypte</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
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                                <category>Politique</category>
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                                                <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 18:15:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/01/d1a7697cea76624bb688663e6520fe60.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/01/d1a7697cea76624bb688663e6520fe60.jpg&quot; id=&quot;media-175124&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;d1a7697cea76624bb688663e6520fe60.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Des manifestants sont attrapés par un policier en civil le 7 avril 2008 (AFP)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Présentées par les médias égyptiens officiels comme une &quot;orgie de violence et de pillage&quot;, les émeutes des 6 et 7 avril étaient pacifiques et ont été férocement réprimées. Une enquête du Daily Star.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours après les violents affrontements qui ont opposé forces de sécurité et manifestants à Mahalla El-Kobra [banlieue du Caire], un calme précaire est retombé sur la ville. Seules les vitrines brisées, les toiles de tente synthétiques masquant les façades ravagées des boutiques et l'énorme présence policière témoignent de la colère qui a explosé dans cette petite ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une rue parallèle bien éloignée du lieu des manifestations se trouve l'immeuble où Ahmed Mabrouk Hamada, 15 ans, a été abattu alors qu'il se trouvait sur le balcon, au troisième étage. Ali, son père, nous montre l'endroit où son fils a été tué. Nous voyons un grand morceau de tissu couvert du sang d'Ahmed. Sur la gauche, le balcon voisin est criblé par une ligne verticale de ce qui ressemble à des impacts de balles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Il était à peu près 23 heures et Ahmed jouait sur son ordinateur, nous raconte Ali. Je lui ai dit : 'Va te coucher Ahmed, tu as classe demain matin.' Il a dit : 'D'accord', a éteint l'ordinateur et est allé au lit. Nous avons entendu du bruit dans la rue. Ahmed s'est levé et on s'est retrouvés sur le balcon à regarder ce qui se passait en bas. On a vu des soldats et des policiers habillés en noir et on a entendu : 'Ouvrez le feu ! Ouvrez le feu !' Mon fils a hurlé de douleur. Je l'ai regardé et j'ai vu qu'il avait la figure couverte de sang. Il s'est écroulé. Nous avons appelé les secours deux fois, mais ils nous ont dit qu'ils ne viendraient pas : alors, on a porté Ahmed jusqu'à la voiture d'un voisin. On l'a emmené jusqu'à la clinique privée El-Hoda. Ils ont refusé de le prendre ; alors, on l'a emmené à l'hôpital Al-Aas, où il est mort.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Mohamed, un ami de la famille, la balle qui a tué Ahmed est entrée dans le crâne par la mâchoire et ressortie par la tempe, ce qui laisse entendre que le coup de feu est parti d'en bas. Le fait que la balle ait parcouru trois étages, puis ait traversé la tête semble indiquer qu'il s'agit d'une balle réelle : les balles en caoutchouc ne sont normalement pas mortelles, sauf à courte portée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l'absence d'enquête officielle, il est impossible de dire avec certitude qui a actionné l'arme qui a tué Ahmed. Cependant, l'organisation Human Rights Watch affirme - dans une déclaration condamnant l'usage non justifié d'armes mortelles et d'un recours à la force excessif par les organes de sécurité - que, selon les témoignages qu'elle a recueillis, &quot;seule la police a tiré à balles réelles pendant les manifestations&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alaa El-Shioumy, l'oncle d'Ahmed, assure que la famille ne souhaite pas de compensation financière pour la mort du jeune homme ; tout ce qu'elle veut, c'est une reconnaissance officielle de responsabilité et des excuses. &quot;Nous voulons une déclaration officielle proclamant que ce qui s'est passé est &quot;haram&quot;, mal, injuste… Il suffit qu'un responsable déclare que le ministère de l'Intérieur n'ignorera pas l'événement et mènera une enquête.&quot; Et d'ajouter : &quot;La vie humaine n'a-t-elle donc aucune valeur ?&quot; Les journalistes qui ont tenté d'interroger les parents des personnes arrêtées lors des manifestations des 6 et 7 avril ont eux-mêmes été arrêtés la semaine dernière : un geste brutal pour empêcher toute révélation sur les abus commis précédemment par les forces de sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias publics ont présenté les événements de Mahalla comme une orgie de violence et de pillage, une répétition des événements de janvier 1977, quand l'annonce que le président Anouar El-Sadate allait augmenter le prix du pain avait provoqué des manifestations au cours desquelles des dizaines de personnes avaient été tuées dans des affrontements avec les forces de sécurité. Ces deux jours d'émeutes - déclenchées par la pauvreté, la faim et la colère - avaient été qualifiés de &quot;révolution des voleurs&quot; par les médias officiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La place principale de Mahalla ressemble toujours à une garnison : une trentaine de camions de sécurité y sont garés. Des troupes supplémentaires sont venues des régions environnantes pour prêter main-forte. Les forces de sécurité surveillent les portes de toutes les mosquées que nous avons aperçues sur notre route et les bâtiments du gouvernement sont gardés par un nombre impressionnant de policiers anti-émeute, équipés de gaz lacrymogènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;em&gt;Daily News Egypt&lt;/em&gt; [supplément égyptien du &lt;em&gt;Daily Star&lt;/em&gt;] s'est également entretenu avec Ahmed El-Sayyed, dont le fils fait partie des quelque 215 personnes actuellement détenues à Mahalla. El-Sayyed affirme que Mahmoud, son fils, a été arrêté lundi dans son magasin et qu'il n'était pas impliqué dans les protestations. &quot;Environ 15 policiers ont arrêté mon fils alors qu'il se trouvait dans son magasin et l'ont emmené. Je ne sais pas du tout où il se trouve en ce moment. Ils ont frappé son collègue à la tête avec une chaise : il a dû avoir dix points de suture. Il m'a raconté ce qui est arrivé à Mahmoud&quot;, déclare-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El-Sayyed fait partie des centaines de parents de détenus qui se sont rassemblés devant le commissariat de police de Mahalla. Il est également de ceux qui ont cherché à aider le journaliste américain James Buck et son interprète, Mohamed Marei, à échapper à l'arrestation quand des policiers ont voulu les appréhender alors qu'ils discutaient avec des manifestants. Buck a été relâché après une nuit de détention, mais son interprète égyptien n'a pas eu la même chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'école Taha Hussein de Mahalla, vandalisée et pillée par des inconnus, a été présentée par les médias nationaux comme une preuve que les émeutes des 6 et 7 avril étaient conduites par des criminels et qu'elles n'étaient pas simplement l'expression du mécontentement populaire - une affirmation qu'El-Sayyed conteste. Selon lui, le pillage de l'école et sa couverture médiatique ont été orchestrés pour appuyer la thèse du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Les policiers se tenaient à côté. Ils ont observé les jeunes en train de voler les ordinateurs de l'école et s'enfuir. Lorsque l'équipe de la chaîne de télévision nationale [contrôlée par l'Etat] est arrivée, elle s'est dirigée tout droit vers l'école, explique-t-il. Ils n'ont pas filmé les manifestations de protestation, les gens qui ont été battus dans la rue. Ils n'ont filmé que ce qu'ils voulaient filmer.&quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sarah Carr&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?prec=0,4935&amp;page=1&amp;obj_id=84824&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Courrier international&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, et l'article original sur &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailystaregypt.com/article.aspx?ArticleID=13153&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Daily Star (le Caire)&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Des manifestants blessés enchaînés à leurs lits d'hôpital</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Liberté d'expression</category>
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                                                <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 20:20:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;br/&gt;Plusieurs dizaines d'Egyptiens, blessés au cours de manifestations la semaine dernière dans la cité industrielle de Mahalla, sont maintenus en détention et enchaînés à leurs lits d'hôpital, a dénoncé dimanche une ONG égyptienne des droits de l'Homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Initiative égyptienne pour les droits personnels (IEDP) souligne qu'enchaîner des blessés à leurs lits d'hôpital constitue une violation de la loi égyptienne, du droit international et de la déontologie médicale. &quot;Les victimes de la brutalité policière doivent être soignées, non pas subir plus de violations&quot;, souligne Ragia Elgerzawy, du Programme des droits de l'Homme à l'IEDP. &quot;C'est scandaleux que ces violations soient commises et qu'il n'ait eu aucune objection de la part de magistrats ou des médecins de l'hôpital&quot;, a-t-elle poursuivi. Des journaux égyptiens ont publié dimanche des images montrant des blessés lors des manifestations enchaînés par les bras ou les jambes à leurs lits d'hôpital, des pratiques habituelles dénonce l'IEDP. Deux personnes sont mortes au cours de deux jours de manifestations le 6 et le 7 avril qui ont dégénéré en affrontements dans la cité industrielle de Mahalla, dans le delta du Nil. (TAS)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.levif.be/belga/generale/78-6-45065/egypte--manifestants-blesses-enchaines-a-leurs-lits-d--039-hopital.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Levif.be&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Cinq hommes condamnés pour homosexualité</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 23:30:00 +0200</pubDate>
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                    Cinq hommes reconnus coupables d'homosexualité ont été condamnés à trois ans de prison et trois ans de mise à l'épreuve sous surveillance policière en Egypte, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Quatre d'entre eux sont séropositifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'avocat des accusés, Me Adel Ramadan, le juge a déclaré les suspects coupables de &quot;pratiques habituelles de débauche&quot;, expression utilisée par le système judiciaire égyptien pour désigner des rapports homosexuels librement consentis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une centaine de groupes de défense des droits de l'Homme ont dénoncé le procès, estimant que les autorités étaient mues par l'ignorance et la peur du SIDA et que cela risquait de saper les efforts réalisés dans la lutte contre cette maladie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://cf.news.yahoo.com/s/capress/080409/monde/egypte_justice_sida&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Yahoo news&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/04/05/la-crise-et-la-greve.html</guid>
                <title>La Crise... et la grève !</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/04/05/la-crise-et-la-greve.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Egypte</category>
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                                <category>Politique</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 15:55:00 +0200</pubDate>
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                    Petit tour d'horizon sur le sujet avec ce bon &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://ps-scpo.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;article&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; écrit par une étudiante de L'institut de Sciences Politiques de Paris, installée pour un an en Egypte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 avril 2008. Tout le monde ne cesse de parler de l'appel à la grève générale lancé pour demain. Les sites et blogs des différents partis politiques incitent à participer et à manifester. Le site des Frères Musulmans souhaite que demain soit une journée qui fasse bouger les choses en espérant que tous les égyptiens vont s'unir contre les agissements du gouvernement de Moubarak, et protester contre les licenciements, la hausse du pain, l'Etat d'urgence, la répression policière, et demander une hausse des salaires, la baisse des prix pour les aliments de première nécessité, et surtout un meilleur respect des libertés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, le gouvernement égyptien dément les rumeurs et menace : &lt;em&gt;Le ministère de l'Intérieur égyptien a prévenu samedi qu'il prendrait &quot;des mesures immédiates et fermes&quot; contre toute personne qui tenterait de manifester ou de suivre le mot d'ordre de grève lancé pour dimanche contre la cherté de la vie. Dans un communiqué, le ministère accuse des &quot;professionnels de la provocation et des courants illégaux&quot; d'&quot;avoir propagé de fausses rumeurs et appelé à des mouvements de protestation, des manifestations et à la grève dimanche&quot;. [...]  Il accuse une &quot;catégorie marginale&quot; d'avoir &quot;propagé la peur parmi les citoyens et donné faussement l'impression que ce mouvement (de protestation) interdit par la loi, auquel ils ont appelé par le biais de communiqués et certains moyens de communication, sera suivi&quot;. [...] . &quot;La loi est catégorique concernant tout acte visant ou susceptible de provoquer le fonctionnement d'un établissement public, qui menace les intérêts vitaux des citoyens ou qui porte atteinte à l'intérêt public&quot;, affirme le ministère dans un communiqué. &quot;Le ministère prévient que, conformément à la loi et pour la protection de l'intérêt public, la stabilité, la sécurité et la paix des citoyens, ses services prendront des mesures immédiates et fermes face à toute tentative de manifestation, de perturbation de la circulation routière ou du travail dans les établissements publics et contre toute tentative d'incitation à de tels actes&quot;, conclut le texte. Ce communiqué intervient alors que près de 25.000 employés de l'un des principaux centres de l'indutrie textile du pays à Mahalla (delta du Nil), doivent commencer dimanche une grève ouverte pour réclamer des hausses de salaire. Un appel à une journée de mobilisation a été aussi été lancé pour dimanche, à deux jours des élections municipales, par des groupes d'opposition pour protester contre la flambée des prix et la pénurie de pain subventionné. (source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34960299@7-46,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le Monde&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;)&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;L'armée a en effet envoyé de nombreux hommes à la périphérie du Caire pour intervenir en cas de débordement. En centre ville et devant l'Université du Caire également, les camions de l'armée sont beaucoup plus nombreux qu'en temps normal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant à l'ambassade et au consulat français, on dément également les &quot;rumeurs&quot; qui circulent mais on invite tout de même à la prudence, et conseille à tous de ne pas se déplacer dans les centres ville du Caire et d'Alexandrie demain. L'Université américaine au Caire a annoncé qu'elle ferait grève par solidarité avec les problèmes que subissent les égyptiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les juges, les médecins, les journalistes, les professeurs, voici l'ombre d'une réelle grève générale qui se profile. Avec les problèmes économiques, la crise du pain, qui est ici l'aliment de base de tout égyptien, le ras le bol général au sujet du régime, et les élections municipales de cette semaine, il est possible que les gens se décident à agir, à montrer leur mécontentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains demeurent sceptiques et ne pensent pas que le mouvement sera suivi. D'autres espèrent déjà une révolte, voire une révolution. Sans aller jusque là, il est possible que la journée de demain soit un réel déclic et que les choses basculent dans le bon sens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, et comme l'expliquait l'article pré-cité, la journée de demain sera un excellent &quot;baromètre social&quot; qui permettra de juger assez précisément la volonté des égyptiens et leur état d'esprit...&lt;br /&gt;Moi je pense que ce pays, et les Egyptiens, ont avant tout besoin d'espoir... Insha'allah !!
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                <title>Des Egyptiens perdent la vie pour du pain</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Economie</category>
                                <category>Egypte</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 22:50:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;strong&gt;Des gens meurent en Egypte pour acheter leur pain. Cette semaine, la presse égyptienne relatait encore le décès d’une femme à Alexandrie, lors d’une bousculade devant une boulangerie publique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les sources, entre quatre et quinze personnes auraient trouvé la mort depuis une quinzaine de jours devant des boulangeries publiques. Ces troubles sont causés par la très forte hausse du prix du pain sur le marché. Dans les boulangeries privées d’Egypte, une galette de pain d’une centaine de grammes est désormais vendue dix à douze fois plus cher que dans les boulangeries subventionnées par l’état. Conséquence : de plus en plus d’Egyptiens se tournent vers ces boulangeries, où la galette de pain est vendu 5 piastres l’unité, une livre (0,12 centimes d’euros) les 20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/01/1981dcca6bd9b17baba220322507132e.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/01/1981dcca6bd9b17baba220322507132e.jpg&quot; id=&quot;media-169450&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1981dcca6bd9b17baba220322507132e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;font size=-2&gt;&lt;em&gt;Boulanger dans le quartier d'Abdeen (photo G.Dedieuleveult)&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La boulangerie subventionnée de Saïd Hosman se trouve non loin du palais Abdine. Dans cette ruelle, une cinquantaine de personnes se pressent devant le guichet pour acheter du pain. &quot;Toutes ne seront pas servies&quot;, déplore le gérant de l’établissement. &quot;Des instructions informelles limitent à 20 le nombre de galettes par client. Nous recevons assez de farine pour cuire plus de 18 000 galettes par jour, mais ça ne suffit pas et des clients repartent les mains vides après des heures de queue.&quot; Devant la boulangerie, l’énervement et la fatigue se lisent sur les visages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Transformer l’armée en boulangerie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à la hausse de la demande de pain subventionné, le président Hosni Moubarak a demandé à l’armée de se transformer en boulangerie, pour fournir la population cairote. Dix fours et 500 kiosques devraient ouvrir prochainement dans la capitale égyptienne. La question est cruciale pour la stabilité du pays. En 1977, le président Sadate avait tenté de réduire les subventions publiques sur le pain. Cela avait  donné lieu à des révoltes dans tout le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En arabe égyptien, les mots pain et vie se disent de la même façon : &quot;aïch&quot;. Le pain constitue l’aliment de base des 45% d’Égyptiens vivant en dessous du seuil de pauvreté. Avec 400 grammes par jour et par personne, l’Egypte en est un des plus gros consommateurs au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dangereuse dépendance alimentaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré une agriculture très productive, l’Egypte est structurellement déficitaire en blé. Dans un contexte de croissance démographique constante, la dépendance alimentaire égyptienne risque de s’accroître dans les années à venir. Le pays consomme en moyenne 12 à 13 millions de tonnes de blé par an. En janvier dernier, la centrale d’achat publique avait importé 5,6 millions de tonnes de blé. Cela représentait 78% de plus que l’année précédente, à la même période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croissance économique égyptienne est proche de 7% mais l’écart entre riches et pauvres ne cesse de se creuser. Selon le gouvernement égyptien, l’inflation a été de 12% sur les douze derniers mois. Cette hausse des prix touche surtout les ménages modestes. Récemment, dans une chaîne de grande distribution installée en Egypte, des offres promotionnelles sur l’huile, la farine et le riz ont donné lieu à des scènes d’émeute dans les allées des magasins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Les réserves de change à la rescousse&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire face à la hausse de la demande de pain subventionné, le  président Moubarak a demandé au gouvernement égyptien de puiser dans les 20 milliards d’euros de réserves de change du pays, afin d’acheter du blé sur le marché international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la hausse internationale des cours du blé, ces importations pèsent de plus en plus lourd sur le budget égyptien. Sur l’année fiscale 2007-2008, les subventions publiques coûteront 15 milliards de livres égyptiennes au gouvernement (1, 8 milliards d’euros). C’est environ la moitié des revenus fournis par l’exploitation du canal de Suez, une des principales sources de devises de l’économie égyptienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Guillaume de Dieuleveult&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://magalif.info/articles/2008/03/23/des-gyptiens-perdent/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Alif&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>US won’t return Egyptian torture victim to Egypt</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Droits de l'homme</category>
                                <category>Egypte</category>
                                                <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 01:25:00 +0200</pubDate>
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                    In an unprecedented move, a federal judge in the United States intervened with the US government’s decision to return Sameh Khouzam, an Egyptian national and one of Egypt’s torture victims, to Egypt after receiving diplomatic assurance from the government that he will not be tortured upon his return.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Judge Thomas I. Vanaskie of the US District Court for the Middle District of Pennsylvania granted Khouzam, represented by the American Civil Liberties Union (ACLU), his habeas corpus petition on Jan. 10 and ordered that he be released immediately from York County Prison, where he has been held for the last nine months.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;I cannot express how thankful and relieved I am to be a free man again. I am so grateful to my lawyers and to the American court system for stopping the government from sending me back to Egypt where I know I would be tortured,&quot; said Khouzam, in a statement released by the ACLU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khouzam was being kept in the US under the Convention Against Torture (CAT), which states that foreign citizens cannot be returned back to their countries based on substantial evidence that they may be tortured.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On May 29, 2007, during one of his routine check-ins with immigration authorities, Khouzam was informed that his CAT protection had been terminated and that he would be returned to Egypt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Judge Vanaskie then ordered an emergency stay of Khouzam until the federal court ruled on his case.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The issue of torture in Egyptian prisons has become a critical concern for human rights activists around the world. In 2007, the US Department of State released a report on human rights practices in Egypt in which Human Rights Watch states that “torture is pervasive in Egyptian detention centers.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Egyptian Organization for Human Rights (EOHR) issued a report on torture cases in Egypt, recording 156 cases of torture between the years 2000-2004, in which 81 of them were fatal. Methods of torture included “detainees [being] kicked, burned with cigarettes, shackled, forcibly stripped, beaten with water hoses, and dragged on the floor.” &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Human rights groups in Egypt differed on their opinion concerning Khouzam’s case.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to a statement from the National Council for Human Rights, the council is “astonished at the judge’s verdict because his job has to be objective; however, his ruling is subjective as it is based solely on what Khouzam is saying.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A representative added that there will probably be no significant outcome from this trial affecting the whole cause of torture in Egypt since it is an individual case.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Others, however, were more optimistic about the ruling.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hossam Bahgat, director of Egyptian Initiative for Personal Rights, said that this was a “welcome decision” from the US in that it reflects what the UN and other human rights organizations have been saying about the threat of torture in Egypt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“The judge’s ruling will possibly expose the Egyptian government’s torture record,” he added.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khouzam, who was released from US detention on Jan. 15, fled to America in 1998 following alleged religious prosecution in Egypt where he was reportedly tortured by authorities. His request for asylum, however, was turned down after the Egyptian government claimed that Khouzam was wanted for murder charges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As a result, Khouzam was detained in immigration authorities in the US, based on court documents forwarded from Egypt claiming that he murdered Zaki Mohamed Youssef, although he denied those charges and claims that he first heard of them after arriving in the US.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After being detained for eight years, Khouzam was released based on a federal district court ruling in Feb. 2006. During that time, Khouzam worked as a controller of a real estate company in Pennsylvania.   &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Passant Rabie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailystaregypt.com/article.aspx?ArticleID=11440&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Daily News Egypt&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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