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        <title>حرية Horreyya - internet</title>
        <description>Démocratie, Liberté d'expression, et Droits de l'Homme en Egypte</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 12 Sep 2008 05:46:46 +0300</lastBuildDate>
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                <title>Le cyberdissident Kareem Amer ne peut plus voir la lumière du jour : Reporters sans frontières dénonce ses conditions de détention</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
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                                                <pubDate>Tue, 02 Sep 2008 10:25:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Reporters sans frontières dénonce les conditions de détention du blogueur Abdel Kareem Nabil Suleiman (&quot;Kareem Amer&quot;), détenu depuis le 6 novembre 2006 dà la prison de Borg El Arab (40km d‘Alexandrie). Il lui est interdit de sortir de sa cellule. Ses livres lui ont également été confisqués et son état de santé se dégrade suite aux mauvais traitements dont il est victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Ses conditions de détention sont inacceptables. Kareem Amer est victime d’un acharnement scandaleux de la part des gardiens de la prison. Non seulement ils l’empêchent de quitter sa cellule, mais ils poussent régulièrement ses codétenus à le battre. Son état de santé se dégrade à vue d’œil sans qu’un médecin puisse l’examiner. Nous demandons sa libération immédiate“, a déclaré l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 31 août 2008, son avocate, Rawda Ahmed, est allée lui rendre visite. Il lui a alors confié que les gardiens l’empêchaient de sortir de sa cellule. Selon elle, “il est malade et maltraité par le personnel carcéral“.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kareem Amer, 22 ans, a été condamné à quatre ans de prison le 22 février 2007 pour “incitation à la haine de l’islam“ et “insulte au président“ après avoir publié des articles sur son blog (www.karam903.blogspot.com). Il dénonçait régulièrement les dérives religieuses et autoritaires du gouvernement de Hosni Moubarak, critiquant notamment les plus hautes institutions religieuses du pays, en particulier l’université sunnite Al-Azhar, dans laquelle il étudiait le droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporters sans frontières a décerné le prix “Cyberlibertés“ à Kareem Amer le 5 décembre 2007. En Egypte, il est le premier blogueur condamné en raison de son activité sur Internet et celui dont la peine est la plus longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Egypte est classée 146e sur 169 du classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et qualifiée d’ “Ennemi d’Internet“ par l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=21985&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Signez la pétition pour sa libération&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=27616&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Plus d’informations sur Internet en Egypte&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=28364&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Waël Abbas, pionner de la résistance numérique égyptienne</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Internet</category>
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                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Fri, 29 Aug 2008 00:55:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Depuis quatre ans, le nombre de cyberactivistes ne cesse d’augmenter sur le Net égyptien. Des opinions dont le régime se passerait volontiers.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/02/379d8a4a7129ed77ac999a7e3b2371e6.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/02/379d8a4a7129ed77ac999a7e3b2371e6.jpg&quot; id=&quot;media-240298&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;379d8a4a7129ed77ac999a7e3b2371e6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Waël Abbas (photo Cécile Clément)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;(Du Caire)&lt;/strong&gt; Des vers grouillant dans des galettes de pain préparées dans les boulangeries d’Etat, un stage de formation à l’interrogatoire chez les cadets policiers, un témoignage de victime de harcèlement sexuel. Ce sont, entre autres, les sujets qui sont à l’affiche du blog de Waël Abbas. (Voir la vidéo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/wry37mdlmuI&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/wry37mdlmuI&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cyberactiviste a été l’un des premiers citoyens journalistes d’Egypte, en couvrant dès 2004 les manifestations du mouvement Kefaya, un groupe d’opposition au régime. Pour cet homme de 33 ans, fixeur et journaliste freelance pour des médias étrangers, le choix d’Internet s’est imposé naturellement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Si tu es journaliste en Egypte, tu dois obéir aux règles, ton article est soumis à la censure. Il y a des sujets interdits, critiquer le président par exemple… Sur Internet, tu peux parler de tout.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son blog, rédigé en dialecte égyptien pour être accessible au plus grand nombre, fonctionne comme une plateforme de diffusion pour les citoyens. Explications de Waël Abbas :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Au départ, les internautes venaient sur mon blog pour y trouver des informations qu’on ne trouve pas dans les médias officiels, comme des vidéos de manifestants scandant des slogans contre le président Moubarak. Alors les lecteurs ont commencé à m’envoyer leurs propres documents.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;C’est comme cela que j’ai obtenu ma première vidéo de violence policière. Un homme avait filmé la scène avec son téléphone portable dans un commissariat du Caire. Il m’a donné l’enregistrement. C’était début 2006. A la fin de cette année-là, j’avais reçu des dizaines de vidéos.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deux officiers condamnés après une vidéo diffusée sur son blog&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, entre son blog et son compte YouTube, le bloggeur dit attirer 30000 visiteurs dans les bons jours. Les vidéos les plus regardées dépassent les deux millions de vues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus controversée d’entre elles est sans doute cette vidéo mise en ligne en janvier 2007, montrant une scène de torture, durant laquelle deux policiers sont en train de sodomiser avec une matraque un conducteur de microbus dans un poste de police de la capitale, tout simplement parce qu’il s’était interposé lors d’une bagarre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est très probablement parce que Waël Abbas a rendu public cette insoutenable séquence que les deux officiers ont été condamnés à trois ans de prison il y a neuf mois. Une décision de justice inédite en Egypte. Depuis, la vidéo a été censurée et a disparu du Web, mais le créateur du blog se félicite de l’avoir diffusée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;J’ai découvert que les photos, les vidéos et les sons sont plus efficaces et plus convaincants car ce que tu vois de tes propres yeux ne peut être un mensonge. Utiliser de tels documents laisse des traces. A l’avenir, personne ne pourra dire que ce n’est pas arrivé.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’il ait été récompensé par de nombreux prix, dont le dernier en date lui a été remis en mai par l’ONG américaine Human Right Watch, Waël Abbas ne blogue pas pour la gloire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Mon blog s’intitule ‘Conscience égyptienne’. J’essaie de rendre compte à mes lecteurs des événements qui les entourent. Pas seulement en dénonçant la corruption ou le pouvoir en place mais aussi en critiquant l’opposition elle-même. Car les personnes doivent savoir qui les utilise et qui les dupe.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Waël Abbas accusé d’avoir un casier judiciaire et d’être homosexuel&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, le blogueur est sous haute surveillance. Coups de fil anonymes et menaçants, arrestations lors de manifestations, garde à vue de plusieurs heures  : Waël Abbas dit avoir tout connu sauf la prison longue durée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Au lieu de m’envoyer en prison, le régime a essayé de me décrédibiliser. Un officiel du ministère de l’Intérieur m’a accusé sur une chaîne de télévision nationale d’avoir un casier judiciaire et d’être homosexuel [ce qui est un crime en Egypte, ndlr].&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;J’avais un job mais je l’ai perdu car la sécurité de l’Etat est intervenue. Aujourd’hui je suis blacklisté en Egypte. J’ai l’impression de vivre dans les années 50 aux Etats-Unis au temps du Maccarthysme&lt;/em&gt;.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Internet, l’activité de Waël Abbas a été entravée à plusieurs reprises. Il y a un an, son compte YouTube a été soudainement suspendu, avant d’être rétabli après une série de reportages de grands médias américains sur le sujet. Son compte Yahoo a connu les mêmes péripéties. (Voir la vidéo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/dSZt4r_gK9g&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/dSZt4r_gK9g&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon un rapport publié la semaine dernière par le Centre égyptien d’information et de stratégie nationale, environ 160000 Egyptiens tiendraient aujourd’hui un blog, contre seulement 40 en 2004. Pour autant, Waël Abbas ne veut pas croire à la révolution par Internet  :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Les blogueurs peuvent être les initiateurs d’un changement. Mais seuls la société civile, les médias libres et les partis politiques peuvent l’opérer. Nous avons sensibilisé la citoyens sur des problèmes comme la torture ou le harcèlement sexuel. Nous avons un peu secoué les médias également. Mais pour les partis, c’est plus difficile car ils sont souvent plus motivés par le pouvoir que par l’intérêt général.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Waël Abbas blogue et attend ce moment, où son activité n’aura plus de raison d’être :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Quand nous jouirons d’une vraie liberté de la presse, d’un système politique démocratique et quand la société sera prête à faire changer l’ordre établi, alors nous n’aurons plus besoin des blogs.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cécile Clément&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2008/08/16/wael-abbas-pionner-de-la-resistance-numerique-egyptienne&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rue89&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/08/25/un-blogueur-egyptien-a-nouveau-arrete.html</guid>
                <title>Un blogueur égyptien à nouveau arrêté</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:25:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    Un blogueur égyptien détenu depuis un mois et qui devait être libéré a été de nouveau arrêté en vertu de la loi d'urgence, ont déclaré samedi des groupes de défense des droits de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohammed Refaat avait été arrêté le 21 juillet pour offense aux institutions de l'Etat, atteinte à la sécurité publique et incitation à manifester et à la grève, ont déclaré le Réseau arabe pour les droits de l'homme et le Centre juridique Hisham Moubarak dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sécurité d'Etat avait décidé de le relâcher le 17 août mais un ordre d'arrestation a été publié (le même jour) au titre de la loi d'urgence&quot;, ajoute le texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur son site, le blogueur, dont le domicile avait été perquisitionné et l'ordinateur confisqué, se décrit comme un &quot;musulman égyptien qui rêve de voir son (mon) pays libre et cherche à réaliser son rêve par les médias&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police égyptienne a arrêté plusieurs blogueurs politiques au cours des derniers mois. Des militants avaient appelé sur l'internet à deux reprises le 6 avril, puis le 4 mai, à une journée de protestation contre la hausse des prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après RSF, l'Egypte compte six millions d'internautes et la blogosphère y est l'une des plus actives du Moyen-Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'état d'urgence, mis en place après l'assassinat du président Anouar al-Sadate en 1981, est toujours en vigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-36709757@7-37,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;lemonde.fr&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/06/29/karim-el-baheyri-le-blogueur-enferme-pour-l-exemple.html</guid>
                <title>Karim El Baheyri, le blogueur enfermé pour l'exemple</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 01:35:00 +0300</pubDate>
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                    &lt;br/&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/02/50e477ac561dec314190c98c46fbd643.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/02/50e477ac561dec314190c98c46fbd643.jpg&quot; id=&quot;media-214399&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;50e477ac561dec314190c98c46fbd643.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Arrêté le 6 avril alors qu'il couvrait la manifestation dans une usine de Mahalla, le blogueur Karim El Baheyri est resté détenu pendant 73 jours. Les autorités lui reprochaient d’avoir incité à la grève sur son blog, dans lequel il évoque les actions de révolte organisées par les ouvriers égyptiens. Entretien &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;LPJ : Dans une lettre, vous temoignez de mauvais traitements infligés lors de votre incarcération. Comment s’est déroulé votre arrestation et votre incarcération ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Karim El Baheyri : Le 5 avril, j’écrivais mon dernier post sur le blog et je disais à ma mère que je ne reviendrai peut-être pas. Le lendemain, je suis allé couvrir les manifestations à Mahalla. Il y a eu des gens qui sont morts sous la main des policiers et je les ai filmés. J’ai raconté à la BBC au téléphone ce dont j’étais témoin. A 1h30 dans la nuit, ils sont venus me chercher en nombre et m’ont embarqué. Ils ont pris le téléphone et on détruit la caméra. Les trois premiers jours, je suis resté au commissariat sans manger, ni boire, ni dormir et ils m’ont torturé. On a dû me taper 26 heures en tout pour que je réponde à leur question : &quot;Qui a organisé la manifestation ? Qui a créé le groupe sur Facebook ? Qui est Ahmed Hossein ? Quel est son lien avec Kefaya ?&quot; Je n'ai jamais répondu à leur question, je leur disais que je ne savais rien, ce qui est vrai, je n’avais rien à voir avec tout ça, j’étais un simple blogueur qui vennait couvrir l’événement. Moi, je n’ai fait que leur parler de liberté, mais c’est une idée qu’ils ne comprennent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont, selon vous, les réelles raisons de votre arrestation ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si j'ai été arreté, ce n'est pas à cause des évènements de Mahalla. C’est une excuse. J’ai été arrêté à cause du blog, pour que tous les blogueurs comprennent que cette pratique n’est pas acceptée par le gouvernement. Le gouvernement m'a enfermé car il veut faire de moi un exemple. Mais ce qu’il n’a pas compris, c’est que s'il enferme 10 blogueurs ou 10 opposants, il y en aura 100 autres, s’il en enferme 100, il y en aura 1.000 et ce jusqu’à 80 millions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquez-vous votre libération ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Mon histoire faisait le tour du monde. Karim commençait à être connu. Beaucoup de gens parlaient de moi et cherchaient où j’étais. Le gouvernement ne voulait pas me faire sortir mais il m’a libéré pour que les gens arrêtent de parler de moi. Il y a eu trop d’articles ou de manifestation pour ma libération. Karim est devenu connu, on ne peut plus le garder caché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel rôle joue Internet dans la prise de parole de l’opposition ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Internet est un moyen, un chemin pour faire comprendre au peuple ce qu'il nous manque : la liberté. Internet n’est pas l’élément principal d'une révolution, mais il reste essentiel. C'est comme la chicha, on ne peut pas fumer sans le tube et pourtant ce n’est pas l’élément principal. Internet est libre et même si je ne le suis pas, avec cet outil, on ne peut pas avoir peur. Si j’ai peur, je n’écris pas. Et si on m’enferme ou on me tape, ce n’est pas grave, je reviendrai et je continuerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous vous considérez comme un journaliste libre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Non, je suis blogueur. Je suis mon propre manager. J'écris et je décide. Internet est l’avenir du journalisme. La technologie est un moyen pour nous de réaliser nos rêves. La liberté du blogueur n’a pas de limite. Il écrit sur ce qu’il veut, sur ce qu’il sent. Et même si on enferme un blogeur, ça l’endurcit, c'est le gouvernement qui s’affaiblit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Photo et propos recueillis par Sara HABA.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepetitjournal.com/content/view/28452/1291/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Petit Journal&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Reporters sans frontières demande la libération du blogueur Kareem El-Beheiri</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/05/20/reporters-sans-frontieres-demande-la-liberation-du-blogueur.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
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                                <category>Médias</category>
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                                                <pubDate>Tue, 20 May 2008 09:35:00 +0300</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/d129d30f673dd7d16b898befa886d5fe.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/d129d30f673dd7d16b898befa886d5fe.jpg&quot; id=&quot;media-192581&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;d129d30f673dd7d16b898befa886d5fe.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Kareem El-Beheiri&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporters sans frontières demande aux autorités égyptiennes de libérer le blogueur Kareem El-Beheiri, arrêté le 6 avril 2008 à Mahalla alors qu’il couvrait une grève touchant l’usine de textile dans laquelle il travaillait. Il est détenu à la prison de Borg El Arab (40 km d’Alexandrie) depuis le 9 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Kareem El-Beheiri est soumis à de mauvais traitements. Il a commencé une grève de la faim et nous nous inquiétons pour son état de santé. La direction de la prison refuse de le transférer à l’hôpital pour qu’il reçoive les soins adéquats. Nous demandons aux autorités de le libérer en attendant de préciser les charges exactes retenues à son encontre », a déclaré Reporters sans frontières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une lettre adressée à Zakareya Abdel Aziz, directeur de l’organisation rassemblant les juges du Caire, le 18 mai, Kareem El-Beheiri témoigne des mauvais traitements qui lui ont été infligés, ainsi qu’à Tareq Amin et Kamal el-Fayyoumy, deux activistes arrêtés le même jour. « &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://allthegoodnameshadgone.blogspot.com/2008/05/letter-from-kamal-el-fayyoumy-tareq.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Nous avons été torturés dans les quartiers de sécurité de l’Etat à Mahalla les 6, 7 et 8 avril. Des policiers ont électrocuté Kareem, insulté et battu Tareq Amin et Kamal El-Fayyoumy&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; », écrivent-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kareem El-Beheiri était ouvrier à l’usine de textile Misr Filature et Tissage de la cité industrielle de Mahalla. Il a perdu son emploi pour « absentéisme » bien que ses employeurs aient reçu les documents confirmant son incarcération. Les autorités lui reprochent d’avoir incité à la grève sur son blog, dans lequel il évoque les actions organisées par les ouvriers égyptiens pour manifester contre leurs mauvaises conditions de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://egyworkers.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dans son dernier article&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, Kareem El-Beheiri écrit : « Il est maintenant sept heures du matin, le 6 avril, et je m’en vais à Mahalla pour couvrir la grève de l’usine. Priez pour moi et j’espère que chacun réussira à montrer les failles du régime égyptien. Kareem El-Beheiri, d’un pays libre : celui des révolutionnaires égyptiens. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grève du 6 avril, organisée pour protester contre la vie chère, a été suivie par plusieurs milliers de personnes au Caire et dans la ville industrielle de Mahalla. &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26548&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Un groupe intitulé « 6 avril », créé sur le réseau social Facebook, appelant les Egyptiens à protester par tous les moyens, rassemblait 64 000 membres à la veille des manifestations&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. L’internaute Esraa Abdel Fattah Ahmed est restée plus de deux semaines en prison pour avoir fait partie de ce groupe. Son inititateur, Ahmed Maher, un ingénieur de 27 ans, a été battu par la police de Mahalla pendant douze heures afin d’obtenir les identifiants du groupe. Son compte a été annulé par Facebook, qui le considérait comme un « spammeur » en raison du nombre important de messages qu’il envoyait aux membres de « 6 avril » pour les inciter à se mobiliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cette grève organisée sur Internet est une première pour les autorités, qui ne savent pas à qui en imputer la responsabilité. Nous condamnons la détention pendant plusieurs semaines d’individus qui n’ont fait qu’user de leur droit à la liberté d’expression », a conclu l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26108&amp;Valider=OK&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L’Egypte compte six millions d’internautes et la blogosphère y est l’une des plus actives du Moyen-Orient&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. Depuis les manifestations demandant le départ du président Hosni Moubarak à l’approche de l’élection de 2005, les blogueurs ont pris le relais des médias officiels en publiant des photos et des vidéos. Ils sont aujourd’hui considérés comme une source d’informations à part entière. En janvier 2007, le journaliste Wael Abbas a diffusé des vidéos montrant des policiers qui torturaient des détenus. Ces images ont servi de preuves dans un procès qui a abouti à la condamnation de l’un des officiers à trois ans de prison. C’était la première fois qu’un tel événement se produisait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=27062&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Nouvelle libération suite à la répression du 6 avril</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/04/25/nouvelle-liberation-suite-a-la-repression-du-6-avril.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:37:30 +0300</pubDate>
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                    La créatrice du groupe « 6 avril » sur Facebook, &lt;strong&gt;Esraa Abdel Fattah Ahmed&lt;/strong&gt;, a été libérée le 23 avril. Elle était détenue depuis le 7 avril à la prison Al Kanater, au Caire, bien que le procureur général avait ordonné sa libération le 17 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sa libération est principalement due à la pression médiatique et à l’appel que sa mère a lancé au président Hosni Moubarak et à sa femme dans la presse », a affirmé un témoin à Reporters sans frontières. Le 22 avril, la mère d’Esraa Abdel Fattah Ahmed avait fait publier « Du cœur de la mère d’Esraa au cœur de Moubarak, à celui de Suzanne et de Habib al-Adli » dans la presse égyptienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de 20 personnes sont toujours derrière les barreaux suite aux arrestations de ce mouvement de protestation, le 6 avril dernier, au Caire. Au moins deux d’entre elles sont des blogueurs. &lt;strong&gt;Kareem El Beheiri&lt;/strong&gt;, l’un des ouvriers de Mahalla (nord du Caire), témoigne des conditions de vie des travailleurs et défend les droits de l’homme sur son blog. &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://bad-way.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ahmad Badawi&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; critique la ligne conservatrice de la politique du gouvernement. Le 4 mai, jour du 80è anniversaire de Hosni Moubarak, une nouvelle journée de mobilisation est prévue par la blogosphère égyptienne pour appeler à leur libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26698&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Le blogueur Mahamed El Sharkawi libéré...</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 12:20:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/01/bbdb123ca7482607cec9d6260e252d5d.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/01/bbdb123ca7482607cec9d6260e252d5d.jpg&quot; id=&quot;media-178869&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;bbdb123ca7482607cec9d6260e252d5d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Une des affiches de la grève générale du 6 avril...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Mahamed El Sharkawi&lt;/strong&gt; a été libéré par les autorités égyptiennes le 21 avril 2008. Il avait été arrêté le 5 avril alors qu’il distribuait des tracts appelant les habitants du Caire à faire grève pour manifester contre la hausse des prix. Il était détenu à la prison du quartier du Marg, au Caire, et avait entamé une grève de la faim depuis quatre jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mahamed El Sharkawi est également directeur de la maison d’édition Malameh (« Les traits ») au Caire, qui a fait l’objet d’une &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hrinfo.net/en/reports/2008/pr0416.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;perquisition de la police égyptienne de la morale&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, le 16 avril, en raison de la publication d’une bande-dessinée, « Metro », écrite dans un langage courant « portant atteinte au comportement public ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’initiatrice du groupe « 6 avril » sur le réseau social en ligne Facebook, qui appelait à une mobilisation le jour-même, &lt;strong&gt;Esraa Abdel Fattah Ahmed&lt;/strong&gt;, est toujours détenue alors que le procureur général a ordonné sa libération le 17 avril dernier. Son &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/group.php ?gid=9973986703&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;groupe&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; comptait plus de 65 000 membres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Kareem El Beheiri&lt;/strong&gt;, l’un des ouvriers arrêtés lors des manifestations dans la ville de Mahalla (nord du Caire), connu par les articles qu’il publiait sur son &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.egyworkers.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blog&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, est toujours détenu. Il a par ailleurs été licencié sans motif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source :&lt;u&gt; &lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26548&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Au moins trois blogueurs arrêtés lors des manifestations du 6 avril : Reporters sans frontières appelle à leur libération</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 11:40:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/01/907d9b535cee54d3697572dd418c631b.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/01/907d9b535cee54d3697572dd418c631b.jpg&quot; id=&quot;media-171352&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;907d9b535cee54d3697572dd418c631b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Affiche pour la Grève et la Manifestation du 6 avril&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporters sans frontières condamne l’arrestation de trois blogueurs lors des manifestations du 6 avril dans la région du Caire contre le coût trop élevé de la vie en Egypte. &lt;strong&gt;Esraa Abdel Fattah Ahmed, Mahamed El Sharkawi&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Kareem El Beheiri &lt;/strong&gt;ont été arrêtés entre le 5 et le 7 avril. Ils sont accusés d’avoir &quot;formé un groupe de plus de cinq personnes susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique&quot;, &quot;saccagé des établissements publics&quot;, &quot;outragé des fonctionnaires de police&quot; et &quot;tenté de s’introduire dans des banques&quot;. Ils seront détenus au moins deux semaines pour &quot;interrogatoire&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Ces arrestations sont abusives. Les blogueurs ont soutenu la grève, qui est un droit en Egypte. Ils ont demandé aux Egyptiens d’être habillés en noir, de suspendre des drapeaux égyptiens aux balcons et de ne rien acheter dans les commerces le 6 avril 2008. Le gouvernement ignore qui est à l’origine de ce mouvement car il est né Internet. Du coup, il réprime quiconque est suceptible d’avoir diffusé l’appel à la grève et les blogueurs sont en première ligne. Nous demandons aux autorités de les libérer&quot;, a déclaré l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 5 avril au soir, le blogueur Mahamed El Sharkawi a été arrêté car il distribuait des tracts concernant la grève du lendemain dans les rues du Caire. Il est actuellement détenu à la prison du quartier Marg du Caire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 7 avril, Esraa Adbel Fattah Ahmed a été arrêtée par les autorités, en raison du rôle qu’elle a joué lors de la mobilisation. Elle est la créatrice du groupe &quot;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/group.php ?gid=9973986703&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;6 avril&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&quot; sur le réseau social Facebook qui a recueilli l’adhésion de plus de 65 000 membres entre le 22 mars et le 6 avril. Elle est détenue à la prison Al Kanater du Caire. Un groupe &quot;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/group.php?gid=30766690270&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Free Esraa&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&quot; s’est créé le 8 avril sur Facebook pour appeler à sa libération. Il compte déjà plus de 2 000 membres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le forum de &quot;6 avril&quot;, Kareem El Beheiri avait tenté de justifier la nécessité d’organiser une grève pour dénoncer la flambée des prix, la pénurie de pain, le chômage et les promesses du gouvernement non tenues. &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.egyworkers.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Blogueur&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, il est également ouvrier dans l’usine de Mahalla (au nord du Caire) qui a connu la plus grosse mobilisation. Trois mille ouvriers ont manifesté contre la hausse des prix. &quot;Il a été arrêté car son blog lui a permis de se faire connaître. Les policiers ont arrêté ceux qu’ils connaissaient car ils ne savaient pas qui, exactement, était à l’origine du désordre&quot;, a confié l’un des témoins de cette arrestation à Reporters sans frontières. Lors de son arrestation, Kareem El-Beiheiri a été battu et électrocuté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de cette grève du 6 avril, au moins 250 manifestants ont été interpellés. Les blogueurs égyptiens ont décidé d’organiser un rassemblement le 12 avril au Caire pour protester contre ces arrestations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26548&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Après le 6 avril, rendez vous le 4 mai pour continuer...</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Médias</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 02:40:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;br/&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/00/475faabbf624cb955d85d66423940e1d.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/00/475faabbf624cb955d85d66423940e1d.jpg&quot; id=&quot;media-169466&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;475faabbf624cb955d85d66423940e1d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Un homme tente de se connecter à internet dans un cybercafé du Caire, le 31 janvier 2008&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quand la blogosphère relance la contestation en Egypte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;LE CAIRE (AFP)&lt;/em&gt; — Galvanisée par son appel à la grève générale de dimanche, la blogosphère égyptienne bruisse d'un nouveau jour de contestation, le 4 mai, pour le 80e anniversaire du président Hosni Moubarak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Nous avons réussi le 6 avril, alors recommençons le 4 mai&quot;, affirme lundi un message sur le site de Facebook, d'où était parti l'appel sans précédent à la grève, finalement peu suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin d'être échaudés par cet échec apparent face à un pouvoir qui a cru devoir quadriller le pays, les cyberactivistes affirment que &quot;Si Dieu a créé le monde en six jours, on ne changera pas l'Egypte en un seul&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police a interpellé plusieurs blogueurs, dont des figures de la blogosphère égyptienne, comme Mohammed Charkaoui ou Malek Moustapha, ou encore Esraa Adel Fattah, créatrice du groupe &quot;6 avril&quot; sur Facebook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quelques semaines, à en croire le décompte du site de socialisation, ils auraient été 64.000 membres à s'être inscrits dans ce groupe que veut désormais relayer celui baptisé &quot;Première semaine de mai&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est comme une traînée de poudre que s'était répandu, via internet ou des SMS, cet appel contre la vie chère alors que l'inflation et la pénurie du pain subventionné provoquent une forte tension sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, en dépit d'une explosion d'internet et des téléphones mobiles, il ne pouvait avoir d'écho que parmi les jeunes, les intellectuels et les milieux favorisés d'un pays où 40% des 80 millions d'habitants sont illettrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambition de jeunes blogueurs, qui n'hésitent pas à signer de leur nom sur &quot;3arabawy&quot; ou &quot;egyptianchronicles&quot;, est d'être les interfaces entre la société civile et un mouvement ouvrier en plein réveil dans l'industrie textile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De violents incidents ont éclaté dimanche entre forces de sécurité et manifestants dans la cité industrielle de Mahalla (delta), siège d'un grand complexe d'Etat de filature et de tissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs sites, ou réseaux comme Twitter, ont livré avec actualisations rapides, sinon vérifications, des &quot;nouvelles&quot; sur le seul point chaud de cette journée de &quot;colère populaire&quot;. Des images ont été diffusées sur YouTube.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi des témoignages vraisemblables, l'annonce --inexacte-- de deux morts a aussi été reprise dimanche soir de blog en blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure du bilan, les commentaires étaient contrastés, le ministère de l'Intérieur évoquant &quot;l'échec des professionnels de la provocation et des courants illégaux&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;L'appel à la grève a eu peu d'échos car les jeunes qui l'ont lancé n'ont ni expérience, ni relais, ni assise populaire&quot;, a estimé un politologue réputé, Mohamed Kamel al-Sayyed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Mais il ne faut pas le sous-estimer car c'est une première sur fond d'un mécontement assez généralisé dans le pays&quot;, a-t-il dit à l'AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors partis, ces jeunes ne semblent plus se reconnaître uniquement en Kefaya, la nébuleuse d'opposition créée en 2004, conduite par un intellectuel islamiste Abdel Wahab Messiri et en perte d'influence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les blogs vibrionnants, les opinions allaient aussi en tous sens, avec des critiques généralisées sur le quadrillage sécuritaire et l'intimidation policière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;On n'a pas réussi à manifester, mais la grève a marché&quot;, estime Rihane el-Kadi sur Facebook à qui Yahia Ewadah Hassoun réplique: &quot;Non, la grève était aussi un échec, mais c'est à cause de la police.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois? La date symbolique du 4 mai, qui correspond au 80e anniversaire du président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 26 ans, circule dans divers blogs, et est aussi citée par le quotidien de gauche al-Badil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Il faut informer ceux qui n'ont ni internet ni portable de la grève&quot;, écrit Osama Mohamed Refaat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir appelé à manifester pacifiquement ce jour-là, &quot;Ana Masri&quot;, un pseudonyme qui veut dire en arabe &quot;Je suis un Egyptien&quot;, conclut en demandant de ne pas oublier à &quot;prendre des fleurs à tendre aux policiers!&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://afp.google.com/article/ALeqM5gX_EK1u0ol84Af0m9LFpB4Q7VetQ&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AFP&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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                <title>Une semaine pour écrire au blogueur emprisonné Kareem Amer</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
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                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Médias</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 19:35:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;br/&gt;Le &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.committeetoprotectbloggers.org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comité de protection des blogueurs&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; et le &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.freekareem.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;comité de soutien du blogueur égyptien Kareem Amer&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; appellent les internautes puissent manifester leur soutien au blogueur emprisonné à la prison de Borg el Arab près d’Alexandrie, depuis le mois de février 2007. Intitulée &quot;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.freekareem.org/2008/03/19/flood-the-jail-with-mail/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ensevelir les murs sous le papier&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&quot;, la campagne propose à chacun d’écrire une lettre à Kareem Amer et de la lui envoyer en prison. &quot;Il est temps de lancer une campagne qui le soutient personnellement. Kareem aime les lettres et il a déjà fait part de l’importance qu’elles avaient pour lui. Si ces lettres sont suffisamment nombreuses, elles permettront aux autorités de voir qu’il n’est pas seul&quot;, a déclaré son comité de soutien. La campagne aura lieu du 7 au 21 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26399&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
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