<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>حرية Horreyya - liberte_d_expression</title>
        <description>Démocratie, Liberté d'expression, et Droits de l'Homme en Egypte</description>
        <link>http://horreyya.rsfblog.org/liberte_d_expression/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 12 Sep 2008 05:46:46 +0300</lastBuildDate>
        <generator>blogSpirit.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/09/12/pas-de-justice-en-vue-pour-49-personnes-devant-etre-jugees-p.html</guid>
                <title>Pas de justice en vue pour 49 personnes devant être jugées par un tribunal d’exception</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/09/12/pas-de-justice-en-vue-pour-49-personnes-devant-etre-jugees-p.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Droits de l'homme</category>
                                <category>Egypte</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Fri, 12 Sep 2008 01:50:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/53927f7db895f2a26ab9aa7e0fe39a41.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/53927f7db895f2a26ab9aa7e0fe39a41.jpg&quot; id=&quot;media-246615&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;53927f7db895f2a26ab9aa7e0fe39a41.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Prévenus jugés dans l’affaire des manifestants de Mahalla devant un tribunal de Tanta. Égypte, 9 août 2008. (photo Hossam el-Hamalawy)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante-neuf sont jugées par un tribunal d’exception pour leur implication présumée dans des manifestions violentes ayant eu lieu le 6 avril 2008 dans la ville de Mahalla. Leur procès doit reprendre le 6 septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amnesty International avait déjà demandé à maintes reprises aux autorités égyptiennes de ne plus déférer quiconque à des tribunaux d’exception qui bafouent les garanties fondamentales d’équité des procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 5 avril 2008, le gouvernement a interdit toutes les manifestations en prévision d’une grève générale devant avoir lieu le 6 avril pour soutenir un mouvement social des ouvriers du textile de la ville de Mahalla, au nord du Caire. Des milliers de policiers et de membres des forces de sécurité ont été déployés dans cette ville, ainsi qu’au Caire et dans d’autres agglomérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que ce mouvement social ait été interrompu à l’issue de négociations avec des responsables et sous la pression du gouvernement, des manifestations violentes ont éclaté à Mahalla en réaction à la hausse du coût de la vie. Au moins trois personnes, dont Ahmed Ali Mabrouk, un écolier, sont mortes sous les balles des forces de sécurité. Des dizaines d’autres ont été blessées en raison d’un usage excessif de la force. Quelque 258 personnes ont arrêtées lors des affrontements ; elles ont été relâchées plus tard sans inculpation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 49 accusés sont jugés pour un grand nombre d’infractions, notamment pour participation à un rassemblement de plus de cinq personnes visant à troubler l’ordre et la sécurité publics, destruction délibérée de biens publics et privés, pillage et vol, résistance violente et agression sur des policiers dans l'exercice de leurs fonctions, et possession illégale d’armes à feu. S’ils sont reconnus coupables, ils risquent des peines pouvant aller jusqu’à quinze ans d’emprisonnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces accusés seront les premières personnes jugées par un tribunal d'exception depuis le renouvellement par les autorités égyptiennes de l'état d'urgence, en mai 2008. Ces tribunaux admettent à titre de preuve des informations obtenues sous la torture et d’autres types de mauvais traitements, afin de garantir que les accusés soient reconnus coupables ; les procédures qui se déroulent devant ces instances judiciaires sont généralement loin de respecter les garanties fondamentales en matière d’équité des procès. En outre, les jugements prononcés par ces tribunaux ne sont pas susceptibles d’appel et deviennent définitifs une fois ratifiés par le président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès, qui a commencé le 9 août devant la Cour suprême de sûreté de l’État (tribunal d’exception) de la ville de Tanta, au nord du Caire, a été ajourné à la demande des avocats de la défense, qui devaient passer en revue les dossiers des accusés. La Cour a également accepté une expertise des dommages qui auraient été infligés par les accusés à des biens privés, et a ordonné l'arrestation des accusés qui avaient été libérés sous caution par ordre du procureur. Alors qu'elle procédait à ces arrestations, la police a également interpellé des proches des accusés lorsque ces derniers ne se trouvaient pas à leur domicile, et les ont emmenés en garde à vue comme « otages », afin de contraindre les accusés à se rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Torture et menaces d’atteintes sexuelles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 49 accusés ont été arrêtés entre les 13 et 18 avril 2008 après les échauffourées. À la suite de leur arrestation, ils ont dû garder les yeux bandés pendant plusieurs jours, jusqu’à neuf pour certains. Nombre d’entre eux ont déclaré avoir été battus, torturés par électrochocs et menacés de représailles sexuelles contre des proches de sexe féminin pendant leur détention à Mahalla, puis au Caire, alors qu’ils se trouvaient aux mains des forces de sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’ils ont comparu devant le procureur les 21, 22 et 23 avril, leurs avocats ont signalé les actes de torture et autres types de mauvais traitements auxquels ils ont été soumis. À la connaissance d’Amnesty International, aucune enquête indépendante portant sur ces allégations n’a été ouverte. Les principaux éléments à charge contre les accusés sont des « aveux », arrachés sous la torture semble-t-il, selon lesquels ils avaient jetés des pierres sur les policiers, ainsi que les déclarations de témoins appartenant aux forces de sécurité ou à la fonction publique. Certains accusés ont déclaré qu’ils n’avaient pas participé aux manifestations. Des témoins ont confirmé leurs dires. Le procureur a rejeté les déclarations de ces témoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les prévenus ont été maintenus en détention jusqu’au 2 juin, date à laquelle le procureur a ordonné la libération sous caution de 20 d’entre eux, parmi lesquels une femme de cinquante-huit ans. Neuf des personnes ainsi relâchées ont immédiatement été de nouveau arrêtées au titre de la législation d’urgence, sur ordre du ministre de l’Intérieur. Toutes les personnes encore en détention sont actuellement incarcérées à la prison de Borj al Arab, près d’Alexandrie. Le 6 juin, le ministère public a renvoyé l’affaire devant le tribunal d’exception de Tanta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amnesty International exhorte les autorités égyptiennes à :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    * revenir sur leur décision de déférer ces personnes devant un tribunal d’exception, ordonner qu'elles fassent l’objet d’un nouveau procès devant un tribunal ordinaire, et veiller à ce qu’elles bénéficient d’un procès équitable ;&lt;br /&gt;    * relâcher immédiatement et sans condition les manifestants dont il sera prouvé qu’ils n’ont pas recouru à la violence ; les autres doivent bénéficier d’un procès équitable, conformément aux obligations de l’Égypte relatives au droit international relatif aux droits humains, ainsi qu’aux normes connexes ;&lt;br /&gt;    * ordonner l’ouverture d’une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur les trois homicides de Mahalla. Les enquêteurs doivent en particulier se pencher sur les circonstances dans lesquelles la police a eu recours à l’usage meurtrier d’armes à feu, et faire en sorte que tout policier ou autre fonctionnaire ayant fait ou ordonné un usage excessif de la force soit traduit en justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/egypt-no-justice-49-facing-trial-emergency-court-20080905&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amnesty International&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/09/02/le-cyberdissident-kareem-amer-ne-peut-plus-voir-la-lumiere-d.html</guid>
                <title>Le cyberdissident Kareem Amer ne peut plus voir la lumière du jour : Reporters sans frontières dénonce ses conditions de détention</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/09/02/le-cyberdissident-kareem-amer-ne-peut-plus-voir-la-lumiere-d.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Droits de l'homme</category>
                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                                <pubDate>Tue, 02 Sep 2008 10:25:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Reporters sans frontières dénonce les conditions de détention du blogueur Abdel Kareem Nabil Suleiman (&quot;Kareem Amer&quot;), détenu depuis le 6 novembre 2006 dà la prison de Borg El Arab (40km d‘Alexandrie). Il lui est interdit de sortir de sa cellule. Ses livres lui ont également été confisqués et son état de santé se dégrade suite aux mauvais traitements dont il est victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Ses conditions de détention sont inacceptables. Kareem Amer est victime d’un acharnement scandaleux de la part des gardiens de la prison. Non seulement ils l’empêchent de quitter sa cellule, mais ils poussent régulièrement ses codétenus à le battre. Son état de santé se dégrade à vue d’œil sans qu’un médecin puisse l’examiner. Nous demandons sa libération immédiate“, a déclaré l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 31 août 2008, son avocate, Rawda Ahmed, est allée lui rendre visite. Il lui a alors confié que les gardiens l’empêchaient de sortir de sa cellule. Selon elle, “il est malade et maltraité par le personnel carcéral“.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kareem Amer, 22 ans, a été condamné à quatre ans de prison le 22 février 2007 pour “incitation à la haine de l’islam“ et “insulte au président“ après avoir publié des articles sur son blog (www.karam903.blogspot.com). Il dénonçait régulièrement les dérives religieuses et autoritaires du gouvernement de Hosni Moubarak, critiquant notamment les plus hautes institutions religieuses du pays, en particulier l’université sunnite Al-Azhar, dans laquelle il étudiait le droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporters sans frontières a décerné le prix “Cyberlibertés“ à Kareem Amer le 5 décembre 2007. En Egypte, il est le premier blogueur condamné en raison de son activité sur Internet et celui dont la peine est la plus longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Egypte est classée 146e sur 169 du classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et qualifiée d’ “Ennemi d’Internet“ par l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=21985&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Signez la pétition pour sa libération&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=27616&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Plus d’informations sur Internet en Egypte&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=28364&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/08/28/df.html</guid>
                <title>Waël Abbas, pionner de la résistance numérique égyptienne</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/08/28/df.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Fri, 29 Aug 2008 00:55:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Depuis quatre ans, le nombre de cyberactivistes ne cesse d’augmenter sur le Net égyptien. Des opinions dont le régime se passerait volontiers.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/02/379d8a4a7129ed77ac999a7e3b2371e6.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/02/379d8a4a7129ed77ac999a7e3b2371e6.jpg&quot; id=&quot;media-240298&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;379d8a4a7129ed77ac999a7e3b2371e6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Waël Abbas (photo Cécile Clément)&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;(Du Caire)&lt;/strong&gt; Des vers grouillant dans des galettes de pain préparées dans les boulangeries d’Etat, un stage de formation à l’interrogatoire chez les cadets policiers, un témoignage de victime de harcèlement sexuel. Ce sont, entre autres, les sujets qui sont à l’affiche du blog de Waël Abbas. (Voir la vidéo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/wry37mdlmuI&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/wry37mdlmuI&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cyberactiviste a été l’un des premiers citoyens journalistes d’Egypte, en couvrant dès 2004 les manifestations du mouvement Kefaya, un groupe d’opposition au régime. Pour cet homme de 33 ans, fixeur et journaliste freelance pour des médias étrangers, le choix d’Internet s’est imposé naturellement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Si tu es journaliste en Egypte, tu dois obéir aux règles, ton article est soumis à la censure. Il y a des sujets interdits, critiquer le président par exemple… Sur Internet, tu peux parler de tout.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son blog, rédigé en dialecte égyptien pour être accessible au plus grand nombre, fonctionne comme une plateforme de diffusion pour les citoyens. Explications de Waël Abbas :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Au départ, les internautes venaient sur mon blog pour y trouver des informations qu’on ne trouve pas dans les médias officiels, comme des vidéos de manifestants scandant des slogans contre le président Moubarak. Alors les lecteurs ont commencé à m’envoyer leurs propres documents.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;C’est comme cela que j’ai obtenu ma première vidéo de violence policière. Un homme avait filmé la scène avec son téléphone portable dans un commissariat du Caire. Il m’a donné l’enregistrement. C’était début 2006. A la fin de cette année-là, j’avais reçu des dizaines de vidéos.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deux officiers condamnés après une vidéo diffusée sur son blog&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, entre son blog et son compte YouTube, le bloggeur dit attirer 30000 visiteurs dans les bons jours. Les vidéos les plus regardées dépassent les deux millions de vues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus controversée d’entre elles est sans doute cette vidéo mise en ligne en janvier 2007, montrant une scène de torture, durant laquelle deux policiers sont en train de sodomiser avec une matraque un conducteur de microbus dans un poste de police de la capitale, tout simplement parce qu’il s’était interposé lors d’une bagarre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est très probablement parce que Waël Abbas a rendu public cette insoutenable séquence que les deux officiers ont été condamnés à trois ans de prison il y a neuf mois. Une décision de justice inédite en Egypte. Depuis, la vidéo a été censurée et a disparu du Web, mais le créateur du blog se félicite de l’avoir diffusée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;J’ai découvert que les photos, les vidéos et les sons sont plus efficaces et plus convaincants car ce que tu vois de tes propres yeux ne peut être un mensonge. Utiliser de tels documents laisse des traces. A l’avenir, personne ne pourra dire que ce n’est pas arrivé.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’il ait été récompensé par de nombreux prix, dont le dernier en date lui a été remis en mai par l’ONG américaine Human Right Watch, Waël Abbas ne blogue pas pour la gloire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Mon blog s’intitule ‘Conscience égyptienne’. J’essaie de rendre compte à mes lecteurs des événements qui les entourent. Pas seulement en dénonçant la corruption ou le pouvoir en place mais aussi en critiquant l’opposition elle-même. Car les personnes doivent savoir qui les utilise et qui les dupe.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Waël Abbas accusé d’avoir un casier judiciaire et d’être homosexuel&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, le blogueur est sous haute surveillance. Coups de fil anonymes et menaçants, arrestations lors de manifestations, garde à vue de plusieurs heures  : Waël Abbas dit avoir tout connu sauf la prison longue durée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Au lieu de m’envoyer en prison, le régime a essayé de me décrédibiliser. Un officiel du ministère de l’Intérieur m’a accusé sur une chaîne de télévision nationale d’avoir un casier judiciaire et d’être homosexuel [ce qui est un crime en Egypte, ndlr].&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;J’avais un job mais je l’ai perdu car la sécurité de l’Etat est intervenue. Aujourd’hui je suis blacklisté en Egypte. J’ai l’impression de vivre dans les années 50 aux Etats-Unis au temps du Maccarthysme&lt;/em&gt;.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Internet, l’activité de Waël Abbas a été entravée à plusieurs reprises. Il y a un an, son compte YouTube a été soudainement suspendu, avant d’être rétabli après une série de reportages de grands médias américains sur le sujet. Son compte Yahoo a connu les mêmes péripéties. (Voir la vidéo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/dSZt4r_gK9g&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/dSZt4r_gK9g&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon un rapport publié la semaine dernière par le Centre égyptien d’information et de stratégie nationale, environ 160000 Egyptiens tiendraient aujourd’hui un blog, contre seulement 40 en 2004. Pour autant, Waël Abbas ne veut pas croire à la révolution par Internet  :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Les blogueurs peuvent être les initiateurs d’un changement. Mais seuls la société civile, les médias libres et les partis politiques peuvent l’opérer. Nous avons sensibilisé la citoyens sur des problèmes comme la torture ou le harcèlement sexuel. Nous avons un peu secoué les médias également. Mais pour les partis, c’est plus difficile car ils sont souvent plus motivés par le pouvoir que par l’intérêt général.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Waël Abbas blogue et attend ce moment, où son activité n’aura plus de raison d’être :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Quand nous jouirons d’une vraie liberté de la presse, d’un système politique démocratique et quand la société sera prête à faire changer l’ordre établi, alors nous n’aurons plus besoin des blogs.&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cécile Clément&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2008/08/16/wael-abbas-pionner-de-la-resistance-numerique-egyptienne&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rue89&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/08/25/un-blogueur-egyptien-a-nouveau-arrete.html</guid>
                <title>Un blogueur égyptien à nouveau arrêté</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/08/25/un-blogueur-egyptien-a-nouveau-arrete.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:25:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    Un blogueur égyptien détenu depuis un mois et qui devait être libéré a été de nouveau arrêté en vertu de la loi d'urgence, ont déclaré samedi des groupes de défense des droits de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohammed Refaat avait été arrêté le 21 juillet pour offense aux institutions de l'Etat, atteinte à la sécurité publique et incitation à manifester et à la grève, ont déclaré le Réseau arabe pour les droits de l'homme et le Centre juridique Hisham Moubarak dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sécurité d'Etat avait décidé de le relâcher le 17 août mais un ordre d'arrestation a été publié (le même jour) au titre de la loi d'urgence&quot;, ajoute le texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur son site, le blogueur, dont le domicile avait été perquisitionné et l'ordinateur confisqué, se décrit comme un &quot;musulman égyptien qui rêve de voir son (mon) pays libre et cherche à réaliser son rêve par les médias&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police égyptienne a arrêté plusieurs blogueurs politiques au cours des derniers mois. Des militants avaient appelé sur l'internet à deux reprises le 6 avril, puis le 4 mai, à une journée de protestation contre la hausse des prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après RSF, l'Egypte compte six millions d'internautes et la blogosphère y est l'une des plus actives du Moyen-Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'état d'urgence, mis en place après l'assassinat du président Anouar al-Sadate en 1981, est toujours en vigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-36709757@7-37,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;lemonde.fr&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/06/29/karim-el-baheyri-le-blogueur-enferme-pour-l-exemple.html</guid>
                <title>Karim El Baheyri, le blogueur enfermé pour l'exemple</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/06/29/karim-el-baheyri-le-blogueur-enferme-pour-l-exemple.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                                <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 01:35:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/02/50e477ac561dec314190c98c46fbd643.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/01/02/50e477ac561dec314190c98c46fbd643.jpg&quot; id=&quot;media-214399&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;50e477ac561dec314190c98c46fbd643.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Arrêté le 6 avril alors qu'il couvrait la manifestation dans une usine de Mahalla, le blogueur Karim El Baheyri est resté détenu pendant 73 jours. Les autorités lui reprochaient d’avoir incité à la grève sur son blog, dans lequel il évoque les actions de révolte organisées par les ouvriers égyptiens. Entretien &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;LPJ : Dans une lettre, vous temoignez de mauvais traitements infligés lors de votre incarcération. Comment s’est déroulé votre arrestation et votre incarcération ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Karim El Baheyri : Le 5 avril, j’écrivais mon dernier post sur le blog et je disais à ma mère que je ne reviendrai peut-être pas. Le lendemain, je suis allé couvrir les manifestations à Mahalla. Il y a eu des gens qui sont morts sous la main des policiers et je les ai filmés. J’ai raconté à la BBC au téléphone ce dont j’étais témoin. A 1h30 dans la nuit, ils sont venus me chercher en nombre et m’ont embarqué. Ils ont pris le téléphone et on détruit la caméra. Les trois premiers jours, je suis resté au commissariat sans manger, ni boire, ni dormir et ils m’ont torturé. On a dû me taper 26 heures en tout pour que je réponde à leur question : &quot;Qui a organisé la manifestation ? Qui a créé le groupe sur Facebook ? Qui est Ahmed Hossein ? Quel est son lien avec Kefaya ?&quot; Je n'ai jamais répondu à leur question, je leur disais que je ne savais rien, ce qui est vrai, je n’avais rien à voir avec tout ça, j’étais un simple blogueur qui vennait couvrir l’événement. Moi, je n’ai fait que leur parler de liberté, mais c’est une idée qu’ils ne comprennent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont, selon vous, les réelles raisons de votre arrestation ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si j'ai été arreté, ce n'est pas à cause des évènements de Mahalla. C’est une excuse. J’ai été arrêté à cause du blog, pour que tous les blogueurs comprennent que cette pratique n’est pas acceptée par le gouvernement. Le gouvernement m'a enfermé car il veut faire de moi un exemple. Mais ce qu’il n’a pas compris, c’est que s'il enferme 10 blogueurs ou 10 opposants, il y en aura 100 autres, s’il en enferme 100, il y en aura 1.000 et ce jusqu’à 80 millions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquez-vous votre libération ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Mon histoire faisait le tour du monde. Karim commençait à être connu. Beaucoup de gens parlaient de moi et cherchaient où j’étais. Le gouvernement ne voulait pas me faire sortir mais il m’a libéré pour que les gens arrêtent de parler de moi. Il y a eu trop d’articles ou de manifestation pour ma libération. Karim est devenu connu, on ne peut plus le garder caché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel rôle joue Internet dans la prise de parole de l’opposition ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Internet est un moyen, un chemin pour faire comprendre au peuple ce qu'il nous manque : la liberté. Internet n’est pas l’élément principal d'une révolution, mais il reste essentiel. C'est comme la chicha, on ne peut pas fumer sans le tube et pourtant ce n’est pas l’élément principal. Internet est libre et même si je ne le suis pas, avec cet outil, on ne peut pas avoir peur. Si j’ai peur, je n’écris pas. Et si on m’enferme ou on me tape, ce n’est pas grave, je reviendrai et je continuerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous vous considérez comme un journaliste libre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Non, je suis blogueur. Je suis mon propre manager. J'écris et je décide. Internet est l’avenir du journalisme. La technologie est un moyen pour nous de réaliser nos rêves. La liberté du blogueur n’a pas de limite. Il écrit sur ce qu’il veut, sur ce qu’il sent. Et même si on enferme un blogeur, ça l’endurcit, c'est le gouvernement qui s’affaiblit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Photo et propos recueillis par Sara HABA.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepetitjournal.com/content/view/28452/1291/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Petit Journal&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/06/04/le-blogueur-kareem-el-beheiri-libere-apres-73-jours-de-deten1.html</guid>
                <title>Le blogueur Kareem El-Beheiri libéré après 73 jours de détention</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/06/04/le-blogueur-kareem-el-beheiri-libere-apres-73-jours-de-deten1.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 03:10:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;br/&gt;Le blogueur &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://egyworkers.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Kareem El-Beheiri&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, détenu à la prison de Borg El Arab (40 km d’Alexandrie), a été libéré le 1er juin 2008. Aucune charge n’a été retenue contre lui. Kareem El-Beheiri, ouvrier de profession, avait été arrêté le 6 avril alors qu’il couvrait une manifestation pour protester contre la vie chère, dans une usine de Mahalla (nord du Caire). Dix jours plus tard, un procureur avait ordonné sa libération, ainsi que celle de deux autres activistes, Tarek Amin et Kamal el-Fayyoumy. Cependant, les trois hommes ont été gardés jusqu’au 1er juin, sans explication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kareem El-Beheiri était ouvrier à l’usine de textile Misr Filature et Tissage de la cité industrielle de Mahalla. Il a perdu son emploi pour « absentéisme » alors qu’il était détenu, et bien que ses employeurs aient reçu les documents confirmant son incarcération. Les autorités lui reprochaient d’avoir incité à la grève sur son blog, dans lequel il évoque les actions organisées par les ouvriers égyptiens pour manifester contre leurs mauvaises conditions de vie.&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26108&amp;Valider=OK&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L’Egypte compte six millions d’internautes et la blogosphère y est l’une des plus actives du Moyen-Orient&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. Afin de faire descendre les Egyptiens dans les rues, les internautes avaient lancé plusieurs appels à la grève le 6 avril, notamment sur le réseau social Facebook. Le groupe “6 avril” comptait 64 000 membres à la veille des manifestations. Son créateur, Ahmed Maher, un ingénieur de 27 ans, a été battu par la police de Mahalla pendant douze heures afin d’obtenir les identifiants du groupe pour que les autorités puissent l’effacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=27062&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/05/20/reporters-sans-frontieres-demande-la-liberation-du-blogueur.html</guid>
                <title>Reporters sans frontières demande la libération du blogueur Kareem El-Beheiri</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/05/20/reporters-sans-frontieres-demande-la-liberation-du-blogueur.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Médias</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Tue, 20 May 2008 09:35:00 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/d129d30f673dd7d16b898befa886d5fe.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/00/00/d129d30f673dd7d16b898befa886d5fe.jpg&quot; id=&quot;media-192581&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;d129d30f673dd7d16b898befa886d5fe.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Kareem El-Beheiri&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporters sans frontières demande aux autorités égyptiennes de libérer le blogueur Kareem El-Beheiri, arrêté le 6 avril 2008 à Mahalla alors qu’il couvrait une grève touchant l’usine de textile dans laquelle il travaillait. Il est détenu à la prison de Borg El Arab (40 km d’Alexandrie) depuis le 9 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Kareem El-Beheiri est soumis à de mauvais traitements. Il a commencé une grève de la faim et nous nous inquiétons pour son état de santé. La direction de la prison refuse de le transférer à l’hôpital pour qu’il reçoive les soins adéquats. Nous demandons aux autorités de le libérer en attendant de préciser les charges exactes retenues à son encontre », a déclaré Reporters sans frontières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une lettre adressée à Zakareya Abdel Aziz, directeur de l’organisation rassemblant les juges du Caire, le 18 mai, Kareem El-Beheiri témoigne des mauvais traitements qui lui ont été infligés, ainsi qu’à Tareq Amin et Kamal el-Fayyoumy, deux activistes arrêtés le même jour. « &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://allthegoodnameshadgone.blogspot.com/2008/05/letter-from-kamal-el-fayyoumy-tareq.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Nous avons été torturés dans les quartiers de sécurité de l’Etat à Mahalla les 6, 7 et 8 avril. Des policiers ont électrocuté Kareem, insulté et battu Tareq Amin et Kamal El-Fayyoumy&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; », écrivent-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kareem El-Beheiri était ouvrier à l’usine de textile Misr Filature et Tissage de la cité industrielle de Mahalla. Il a perdu son emploi pour « absentéisme » bien que ses employeurs aient reçu les documents confirmant son incarcération. Les autorités lui reprochent d’avoir incité à la grève sur son blog, dans lequel il évoque les actions organisées par les ouvriers égyptiens pour manifester contre leurs mauvaises conditions de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://egyworkers.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dans son dernier article&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, Kareem El-Beheiri écrit : « Il est maintenant sept heures du matin, le 6 avril, et je m’en vais à Mahalla pour couvrir la grève de l’usine. Priez pour moi et j’espère que chacun réussira à montrer les failles du régime égyptien. Kareem El-Beheiri, d’un pays libre : celui des révolutionnaires égyptiens. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grève du 6 avril, organisée pour protester contre la vie chère, a été suivie par plusieurs milliers de personnes au Caire et dans la ville industrielle de Mahalla. &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26548&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Un groupe intitulé « 6 avril », créé sur le réseau social Facebook, appelant les Egyptiens à protester par tous les moyens, rassemblait 64 000 membres à la veille des manifestations&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. L’internaute Esraa Abdel Fattah Ahmed est restée plus de deux semaines en prison pour avoir fait partie de ce groupe. Son inititateur, Ahmed Maher, un ingénieur de 27 ans, a été battu par la police de Mahalla pendant douze heures afin d’obtenir les identifiants du groupe. Son compte a été annulé par Facebook, qui le considérait comme un « spammeur » en raison du nombre important de messages qu’il envoyait aux membres de « 6 avril » pour les inciter à se mobiliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cette grève organisée sur Internet est une première pour les autorités, qui ne savent pas à qui en imputer la responsabilité. Nous condamnons la détention pendant plusieurs semaines d’individus qui n’ont fait qu’user de leur droit à la liberté d’expression », a conclu l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26108&amp;Valider=OK&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L’Egypte compte six millions d’internautes et la blogosphère y est l’une des plus actives du Moyen-Orient&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. Depuis les manifestations demandant le départ du président Hosni Moubarak à l’approche de l’élection de 2005, les blogueurs ont pris le relais des médias officiels en publiant des photos et des vidéos. Ils sont aujourd’hui considérés comme une source d’informations à part entière. En janvier 2007, le journaliste Wael Abbas a diffusé des vidéos montrant des policiers qui torturaient des détenus. Ces images ont servi de preuves dans un procès qui a abouti à la condamnation de l’un des officiers à trois ans de prison. C’était la première fois qu’un tel événement se produisait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=27062&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/05/10/le-4-mai-a-mahallah.html</guid>
                <title>Le 4 mai à Mahallah...</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/05/10/le-4-mai-a-mahallah.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Médias</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Sat, 10 May 2008 10:59:16 +0300</pubDate>
                <description>
                    &lt;em&gt;Alors que l'appel à la grève du 4 mai n'a été que peu ou pas suivi au Caire et dans les grandes villes, voici le témoignage d'une journaliste à Mahalla, là où la grève avait dégénéré en émeutes le 6 avril, causant la mort de 3 personnes et de nombreuses arrestations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois-ci, pas d'émeutes, pas de blessés ni de morts, mais une tension réellement palpable...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 5 heures du matin. Nous sommes déjà arrivés à Mahalla El-Kobra. Là où les émeutes étaient les plus chaudes le 6 Avril dernier. En revanche, il parait que la grève est forcément pacifique cette fois-ci : le 4 Mai à Mahalla, rien de  particulier. Les Egyptiens n’ont même pas le droit de célébrer l’anniversaire de leur président.  Le silence règne, les magasins fermés et la police partout.   &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Une attente en vain. Le syndicaliste quz nous devions interviewer s’est désisté à la dernière minute : «&lt;em&gt;Je suis épuisé, je ne peux pas descendre de chez moi aujourd’hui.&lt;/em&gt;» a lancé-t-il le matin au téléphone. &lt;br /&gt;Décidément, il nous a fait venir jusqu’ici, mais il a eu peur à la dernière minute. La veille, il était d’accord : « &lt;em&gt;les manifestations n’auront pas lieu demain, tout le monde porte un haut noir le matin au boulot. Et un boycott de consommation durera trois jours. Mais si les policiers commencent à lancer des lacrymogènes et de tirer comme le jour du 6, nous réagirons!&lt;/em&gt;» affirme-t-il &lt;br /&gt;A 9 heures, seuls certains petits kiosques sont ouverts. La ville est morte. Pas de transports en communs. Rien!&lt;br /&gt;Yeux baissés, les quelques passagers, suivent leurs chemins. Pourtant, les policiers sont partout et soupçonnent tous les passants.&lt;br /&gt;Une voiture immatriculée « Privée le Caire » a soulevé les soupçons : La nôtre!&lt;br /&gt;Un homme en civil note le numéro de la plaque. Il a vu qu’on avait des cameras. &lt;em&gt;Comment faire&lt;/em&gt;? Pense-t-on. On se gare relativement loin. A l’ombre pour ne pas attirer l’attention. Mais assez près pour ne rien rater. &lt;br /&gt;Une heure plus tard, une voiture de police s’arrête devant nous, les policiers nous demande «&lt;em&gt;Ce qu’on fait ici?&lt;/em&gt;» &lt;br /&gt;Spontanément j’invente une histoire : «&lt;em&gt;Ils sont mes amis, on est venu pour passer la journée ici, mais apparemment ce n’est pas le bon jour! Pas un seul resto ouvert, on a faim.&lt;/em&gt;» dis-je en souriant &lt;br /&gt;Ma réponse ne semble pas convaincre le policier, ni son chef qui vient plus tard: Une égyptienne, visiblement pas originaire de Mahalla, deux étrangers et un chauffeur. C’est du déjà vu ! Surtout qu’il n’y a pas longtemps, un journaliste américain et sa traductrice ont été arrêtés sur la même zone.  &lt;br /&gt;Il monte en voiture avec nous et on va jusqu'au rond-point &lt;em&gt;El-Chaune&lt;/em&gt;, là où une dizaine de grosses voitures de polices installées. Toutes les émeutes du 6 Avril se sont passées ici. &lt;br /&gt;&lt;em&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;«Vos pièces d’identités!»&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On les donne. Ensuite un officier vient me demander de descendre de la voiture. J’obéis.&lt;br /&gt;Effectivement, pour eux, je suis la seule personne responsable : De la situation et de la traduction! Ils ne parlent même pas un mot anglais ces officiers !  &lt;br /&gt;Ils me font entrer dans une pièce où se trouve un grand nombre de grands officiers. &lt;br /&gt;Des plats de Kebab et des appétissants sur une grande table. «&lt;em&gt;C’est pourquoi ils sont tous gros!&lt;/em&gt;» pensais-je.&lt;br /&gt;Je commence à inventer des scènes, voire faire du théâtre. Mais rien ne les convainc. Surtout après l’arrivée de l’officier qui nous a vus deux jours avant à Mahalla et qui nous a obligés de partir !  La situation se complique. Il me regarde et me dit : «&lt;em&gt;Toi ! Encore une fois!&lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;«Et si on trouve un seul officier sur vos images !»&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un policier m’accompagne jusqu'à la voiture et la fouille. Il confisque les cameras et ferme la voiture en nous obligeons d’y rester. Quatorze policiers nous entourent. Bloqués nous les trois derrière. Il fait chaud. C’est le tour du chauffeur pour l’interrogatoire. &lt;br /&gt;Le grand officier revient. Et me dit : «&lt;em&gt;Si on trouve un seul officier sur vos images, vous êtes en prison!&lt;/em&gt;» &lt;br /&gt;Ensuite il nous demande de donner nos portables. On refuse. Ils insistent. On donne. Il me demande ma carte Sim. Il y a quelques minutes que je l’ai mise dans la poche de mon jean. Ils insistent. J’insiste. Il tir mon sac. Vide tout ce que j’ai sur le toit de la voiture. &lt;br /&gt;Je cris : «&lt;em&gt;Laisse&lt;/em&gt;», et je pousse la porte pour descendre. Il frappe fort sur le portier en me fixant le regard aux yeux. Je me calme un peu. &lt;br /&gt;Il fouille tout. Je déteste qu’on fouille dans mes affaires. Je m’énerve encore. Mais je ne craque pas. Il fait sortir mon MP3, dont il ignore l’utilité et me demande si ça film? «&lt;em&gt;Non, c’est pour écouter de la musique&lt;/em&gt;» je réponds. &lt;br /&gt;Il donne à un autre mon appareil numérique. Je n’aime pas ça! En plus, ils ne savent même pas comment l’allumer. Je l’allume, et je leur montre qu’il n’y a pas de photos.  &lt;br /&gt;Un autre vient, il m’oblige de le suivre, là où se trouvent les deux plus hauts officiers. Il me cuisine. Tant de questions. Tant de menaces : «&lt;em&gt;Vous trois, Si on vous trouve la prochaine fois ici, on vous arrête sans même y penser.&lt;/em&gt;»  &lt;br /&gt;Je dis : «&lt;em&gt;C’est mon pays, vous m’interdisez de visiter ses gouvernorats&lt;/em&gt;», il me dit «&lt;em&gt;Voilà, tu as tout compris. Prochaine fois, il n’y aura pas de merci comme cette fois-ci!&lt;/em&gt;»
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/04/25/nouvelle-liberation-suite-a-la-repression-du-6-avril.html</guid>
                <title>Nouvelle libération suite à la répression du 6 avril</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/04/25/nouvelle-liberation-suite-a-la-repression-du-6-avril.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Police, armée</category>
                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:37:30 +0300</pubDate>
                <description>
                    La créatrice du groupe « 6 avril » sur Facebook, &lt;strong&gt;Esraa Abdel Fattah Ahmed&lt;/strong&gt;, a été libérée le 23 avril. Elle était détenue depuis le 7 avril à la prison Al Kanater, au Caire, bien que le procureur général avait ordonné sa libération le 17 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sa libération est principalement due à la pression médiatique et à l’appel que sa mère a lancé au président Hosni Moubarak et à sa femme dans la presse », a affirmé un témoin à Reporters sans frontières. Le 22 avril, la mère d’Esraa Abdel Fattah Ahmed avait fait publier « Du cœur de la mère d’Esraa au cœur de Moubarak, à celui de Suzanne et de Habib al-Adli » dans la presse égyptienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de 20 personnes sont toujours derrière les barreaux suite aux arrestations de ce mouvement de protestation, le 6 avril dernier, au Caire. Au moins deux d’entre elles sont des blogueurs. &lt;strong&gt;Kareem El Beheiri&lt;/strong&gt;, l’un des ouvriers de Mahalla (nord du Caire), témoigne des conditions de vie des travailleurs et défend les droits de l’homme sur son blog. &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://bad-way.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ahmad Badawi&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; critique la ligne conservatrice de la politique du gouvernement. Le 4 mai, jour du 80è anniversaire de Hosni Moubarak, une nouvelle journée de mobilisation est prévue par la blogosphère égyptienne pour appeler à leur libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26698&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/04/24/le-bloguer-mahamed-el-sharkawi-a-ete-libere1.html</guid>
                <title>Le blogueur Mahamed El Sharkawi libéré...</title>
                <link>http://horreyya.rsfblog.org/archive/2008/04/24/le-bloguer-mahamed-el-sharkawi-a-ete-libere1.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Horreyya)</author>
                                                <category>Egypte</category>
                                <category>Internet</category>
                                <category>Liberté d'expression</category>
                                <category>Médias</category>
                                <category>Politique</category>
                                                <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 12:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/01/bbdb123ca7482607cec9d6260e252d5d.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horreyya.rsfblog.org/media/02/01/bbdb123ca7482607cec9d6260e252d5d.jpg&quot; id=&quot;media-178869&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;bbdb123ca7482607cec9d6260e252d5d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=-2&gt;Une des affiches de la grève générale du 6 avril...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Mahamed El Sharkawi&lt;/strong&gt; a été libéré par les autorités égyptiennes le 21 avril 2008. Il avait été arrêté le 5 avril alors qu’il distribuait des tracts appelant les habitants du Caire à faire grève pour manifester contre la hausse des prix. Il était détenu à la prison du quartier du Marg, au Caire, et avait entamé une grève de la faim depuis quatre jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mahamed El Sharkawi est également directeur de la maison d’édition Malameh (« Les traits ») au Caire, qui a fait l’objet d’une &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hrinfo.net/en/reports/2008/pr0416.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;perquisition de la police égyptienne de la morale&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, le 16 avril, en raison de la publication d’une bande-dessinée, « Metro », écrite dans un langage courant « portant atteinte au comportement public ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’initiatrice du groupe « 6 avril » sur le réseau social en ligne Facebook, qui appelait à une mobilisation le jour-même, &lt;strong&gt;Esraa Abdel Fattah Ahmed&lt;/strong&gt;, est toujours détenue alors que le procureur général a ordonné sa libération le 17 avril dernier. Son &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/group.php ?gid=9973986703&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;groupe&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; comptait plus de 65 000 membres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Kareem El Beheiri&lt;/strong&gt;, l’un des ouvriers arrêtés lors des manifestations dans la ville de Mahalla (nord du Caire), connu par les articles qu’il publiait sur son &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.egyworkers.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blog&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, est toujours détenu. Il a par ailleurs été licencié sans motif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source :&lt;u&gt; &lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=26548&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RSF&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>